Retour aux sources 2

Publié par thamos le 07 novembre 2017 à 20:41

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Voici le deuxième volet de ma rencontre avec Zaïde, en mars 2015, après plus de quatre mois d'échanges et d'attente d'une opportunité dans son emploi du temps. J'étais en déplacement, à deux heures de la salle où elle donnait un concert. 
Ce samedi soir là, nous nous voyions pour la première fois. Simple prise de contact pour tester le feeling dans le monde réel. 
Tout ceci est raconté à travers ma correspondance avec mon amie Galaxy.

Re bonjour Galaxy, 
  
A l'heure qu'il est, je vous imagine très occupée dans les bras de votre amant. Ça doit être pour cela qu'il fait si beau aujourd'hui. 

Je profite d'un peu de temps après le repas pour commencer à vous écrire. Je terminerais probablement ce soir. 

Zaïde m'avait écrit qu'elle ne ressemblait pas aux photos des magasines. Ca tombait bien parce que moi non plus. Nous étions donc entre personnes de vraie vie, en trois dimmension, avec une beauté originale, pas retouchée ni gavée d'OGM . 
La découverte de sa photo, que je lui avait pas demandée, m'avait troublé. C'était une situation nouvelle pour moi. Mais découvrir une femme au travers d'une image, ça se faisait couremment dans les temps jadis. Cette situation est présente dans un opéra de Mozart. Son visage, surtout son regard, me laissaient une impression de calme et de douceur, même si, bien sûr, on ne peut jamais savoir ce qui se cache derrière. (Maintenant, plus de deux ans après, je confirme. Petit aparté...) 
  
J'ai pensé à notre prochaine rencontre tout au long de la semaine. 

 Samedi est enfin arrivé. 

Sur la route, je n'ai quasiment pensé qu'à ça. Je me suis imaginé qu'on se trouvait face à face, par hasard, instantanément. Donc avant le concert. Évidemment je me suis imaginé d'autres scénarios, mais celui-là était un de ceux qui me plaisaient le plus. 
  
C'est exactement ce qui s'est produit. J'étais debout dans la salle. Le public entrait progressivement. Je tournais le dos à une porte (celle des toilettes en réalité... désolé de casser l'ambiance Disney). J'ai entendu une voix juste derrière moi qui m'appelait doucement. C'était elle. Premier contact physique par le son, pas mal. 
Nous avons pu échanger quelques mots, j'ai trouvé sa voix très agréable et en totale adéquation avec l'impression que m'avait fait son visage. Et pourtant, je ne lui aurais jamais imaginé une voix comme celle-là. 
  
J'ai découvert aussi sa silhouette. Elle m'avait écrit qu'elle trouvait son visage pas terrible (ça c'était la conséquence d'un tête à tête pas cool peu de temps avant), mais que le reste était plutôt pas mal. Je lui avais écrit que le fantasme que je me représentais le plus visuellement en pensant à nous deux, c'était de la serrer dans mes bras et l'embrasser dans le cou. La voir a amplifié ce désir. Surtout avec sa rode de concert en velour noir, plutôt moulante. 

Évidemment, il n'y a pas que ce désir, ça va de soi, surtout depuis samedi, mais c'est encore la situation que je visualise le mieux. 

Pendant le concert, je l'ai regardée souvent, mais pas tout le temps, et en évitant de chercher son regard, pour éviter de détourner son attention, et par soucis de discrétion. J'étais quand même là dans son domaine. Je la voyais concentrée, sourire par moment, parler aux autres musiciens. 

Avoir entendu sa voix avant, avec cette impression de douceur (pas seulement le timbre, mais aussi le rythme des paroles et les intonations), et avoir cette même impression en la regardant de loin, sur la scène, tout cela a rendu le moment magique. Je n'ai pas vu le temps passer, et j'avoue que je n'ai pas été très concentré sur la musique. 

Après, quand elle m'a rejoint, le trouble a monté d'un très gros cran, surtout dans la rue, quand nous avons décidé d'aller en centre ville et que je devais la suivre en voiture. Je ne saurais pas trop définir la nature de ce trouble. Il était bien présent, mais absolument pas paralysant. 

Quand elle m'a proposé de la suivre, j'ai eu un peu peur de la perdre de vue (petite angoisse comme je peux en avoir de temps en temps, et que je garde pour moi). Je n'ai pas osé lui demander son numéro de téléphone. Je lui ai proposé de lui envoyer un email si on se perdait, en espérant bien sûr qu'elle me propose que nous échangions nos numéros, ce qu'elle a fait immédiatement (Yesssss!) 

Arrivé en ville, nous avons marché ensemble dans la rue, le trouble était toujours très présent. Ça aussi c'était une situation que je m'étais beaucoup représentée, même si la température extérieure un peu fraîche n'était prévue. On ne peut pas penser à tout. 

Nous avons commandé tous les deux un panaché. Ça je n'y avais pas pensé non plus, mais cette convergence de point de vue m'a bien plu sur le moment. 

Nous avons parlé de nous, elle m'en a dit un peu plus sur elle, même si le sujet n'a été qu'effleuré. 
Je lui avais écrit que j'éprouvais le besoin d'un moment d'intimité avec elle. C'est exactement ce qui était en train de se produire. 

Au fil de la conversation, son visage et sa voix me sont devenus de plus en plus familiers. J'ai eu l'impression de me rapprocher d'elle. Je me suis beaucoup imaginé la serrant dans mes bras. C'est une image qui n'a pas arrêté d'être présente pendant toute la conversation. J'avais nettement l'impression de me dédoubler. Calme à l'extérieur, en fusion atomique à l'intérieur. 

Sur le parking elle m'a dit qu'elle aimerait que nous soyons amants, si j'étais d'accord... Comment dire... enfin, vous imaginez les étincelles que mes neurones ont produites sous ma calotte cranienne. Bref, j'ai validé... 

Nous nous sommes fait un bisou de collégien sur la bouche, et je lui en ai fait un autre sur la joue. A ce moment moment là, j'ai eu un grand frisson qui m'a parcouru tout le corps, je veux dire absolument toutes les parties de mon corps (si je puis me permettre). 

Je n'ai pas été plus entreprenant, je n'en ai pas éprouvé le besoin. Je n'ai pas senti que ce serait approprié, et nous etions en ville, dans son fief, discrétion avant tout. Mais avec la sensation de complicité qui s'installe, c'est un aspect qui va évoluer très vite, ça c'est tout à fait dans ma nature. 

Bref, ça a été très différent de mes deux précédents tête à tête autour d'un verre, ou d'un repas. 
J'ai la très nette sensation qu'une relation avec elle pourrait s'accompagner de beaucoup d'émotions. Et en rentrant, pendant les deux heures passées sur mon tapis volant à essence, je me suis dit que ce ne serait peut-être pas aussi facile à gérer qu'avec Margarita (mon autre complice à l'époque). 
Mais, même pas peur, je suis sûr que je vais trouver le bon réglage intérieur. Il n'est pas question que ma vie de couple s'en ressente, ni la sienne d'ailleurs, et elle a plus d'expérience que moi en la matière. 

Comme je lui ai écrit hier soir tard, je pensais à elle en me couchant. Ce matin en me levant, je pensais toujours à elle. Quand j'ai pris ma douche, le désir était très manifeste, genre visible à des kilomètres à la ronde, pratique pour accrocher le pommeau. 

Maintenant, il va falloir trouver la perle rare: un créneau digne de ce nom dans son emploi du temps. Et vu la distance qui nous sépare, il risque de s'écouler quelques semaines avant que mon visage ne se pose dans son cou. 

Voilà pour les nouvelles de mon samedi soir et de mes nouveaux état intérieurs. 

Là tout de suite, je suis sûr que vous profitez bien de l'instant, et j'ai beaucoup de plaisir à vous imaginer tous les deux, en plein duo lyrique. 

Bzzzzzzz à profusion, 

Votre Buzz 
****** 
Le bouquet final pour très bientôt. 
Merci d'avoir lu. 

Retour aux sources 1

Publié par thamos le 02 novembre 2017 à 19:23

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Voici ma première aventure avec Zaîde. 

Comme à chaque fois, je m'appuie sur ma correspondance avec Galaxy. C'est une très bonne amie. Elle est libertine, mais nous ne sommes pas amants. Nous sommes des confidents libertins, qui ont une vie secrète et qui prolongent le plaisir de leurs rencontres quand elles sont passées et que, normalement, il faudrait garder tout enfoui discrètement au fond de soi. 

Une relation ultra salutaire dans la vie d'un libertin de mon genre. 

A l'époque des messages que je publie ici, j'avais déjà rencontré une partenaire libertine (que j'ai appelée Margarita dans d'autres textes), qui prenait plaisir à initier le bisounours que j'étais (et suis encore..., mais différent). 

Galaxy suivait avec intérêt mes balbutiements libertins, lorsque je lui ai révélé l'existence d'une Zaïde que je lui avais cachée jusque là. L'idée de relations multiples m'avait traversé l'esprit déjà, mais passer à l'acte, c'était plonger dans l'inconnu. Et il devait me rester pas mal de cette culpabilité qu'on nous assène à longueur de temps depuis la plus tendre enfance (Merci Disney entre autres...). 

Zaïde, c'est la toute première femme à avoir vraiment répondu à un de mes messages. Pas juste un coucou pour voir les photos. J'en étais à un point où je commençais à avoir des douleurs lombaires à force de me pencher pour voir s'il y avait vraiment quelqu'un derrière l'écran de mon ordinateur. 
J'envoyais un message du genre: "J'ai été fidèle très longtemps, je passe de l'autre côté du miroir, mes recherches sont secrètes etc... etc..." Bref, l'écran de mon ordinateur de n'usait pas vite. Un avantage dans un sens. 

Un beau jour, je reçois enfin une vraie réponse, celle de Zaïde, et qui commence par : "Et bien moi, mon mari sait que je suis ici. C'est une complicité entre nous...". Je rappelle que je n'avais encore ni échangé, ni rencontré qui que ce soit. Là, après une traversée du désert de plusieurs semaines, c'était vraiment la classe! Une situation dont j'avais toujours rêvé pour mon couple, sans y parvenir. 

Zaîde avait d'autres correspondants que moi, mais sans faire feu de tous bois. Mais c'était clairement, et c'est toujours d'ailleurs, une femme libérée. 
J'ai correspondu de longue semaines avec elle. Après presque deux mois j'avais perdu espoir (erreur de débutant). Je lui ai écrit que j'avais intégré l'idée que nous ne serions jamais amants, mais que j'aurai toujours plaisir à correspondre avec elle. Elle m'a répondu "Mais qu'est-ce qui vous permet de dire que nous ne serons jamais amants?". Et hop, ça m'a fait raccrocher les nuages pour les deux mois suivants. 

Entre temps j'ai rencontré épistolairement, Galaxy, puis peu de temps après, Margarita, mon amie libertine militante. 

Zaïde me demandait comment se passaient mes aventures sensuelles avec Margarita, et elle me parlait de soirées où elle partait en goguette. Une fois même, elle m'a raconté comment un malotru l'avait éconduite comme un mal propre. Ça m'avait mis dans une colère terrible (mais discrète bien sûr). Un type qui a la chance de rencontrer Zaïde, et qui ne la respecte pas. Pour moi c'était intolérable. 

Avec Zaïde, j'ai aussi vécu l'expérience de la découverte par photo interposée. Terrible expérience. Suite à son épreuve avec le malotru (non non, je n'ai pas oublié un O), elle m'envoie une photo, me disant qu'elle se trouvait moche, visiblement affectée. 

Découvrir sa photo m'a produit une incroyable sensation de vide (Il faut vite se dépêcher de lire la là). 
Je précise tout de suite que cette sensation n'avait rien à voir avec de la déception. 
Pendant des semaines, j'avais échangé avec elle. L'ambiance était très amicale, malgré mes messages fleuves et souvent plutôt inconsistants. Je ne fantasmais pas particulièrement sur le plan sexuel, en tout cas rien d'explicitement précis. J'avais surtout la sensation de la connaître, d'une façon immatérielle. L'idée d'entrer dans une dimension charnelle, très présente dans mon esprit, était accompagnée de toutes sortes choses, forcément abstraites, qui s'étaient mise en place au fil de nos échanges. 

La découverte de la photo a tout fait basculer en une seconde. De l'abstraction je suis entré involontairement dans une réalité figée: celle de la photo, bêtement en deux dimensions (en trois dimensions, elle vaut le détour Zaïde, mais ça, je ne le saurais que plus de deux mois plus tard). Pas de son, d'yeux qui s'animent, etc,. bref, tout ce qui s'était construit les semaines précédentes disparaissait d'un seul coup. Et vu la place qu'elle occupait dans mon esprit, ça a fait un sacré trou. Mais rien à voir avec de la déception, comme je l'ai déjà écrit. 
Tout s'est reconstruit très vite, sur de nouvelle base. 

Depuis, je n'ai jamais accordé une grande importance aux photos. Elles ne sont que le petit bout de la lorgnette. Juste une option. 

Deux mois plus tard, j'écrivais à Galaxy que j'avais enfin rendez vous avec Zaïde. J'étais dans un état d'excitation extraordinaire, état dont j'ai profité toute la semaine avant d'aller la rejoindre. 
Et dix jours après ce tête à tête, nous passions, sans nous y attendre, au peau à peau. 

Pause: 
Comme ce récit est déjà très long, je raconterai la suite dans deux autres textes, qui vont arriver très vite. 

En tout cas, il y a quelques jours, je disais à Galaxy, je disais que la patience est la mère de tous les vices, vertueux et vertigineux (les vices les plus nobles qui soient donc). 
Quand je dis que : "Quand c'est le bon moment, c'est le bon moment", je parle d'expérience. 

A très bientôt pour la suite, ça va monter en puissance.

Attentat impudique

Publié par thamos le 01 novembre 2017 à 14:05

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Voici un petit bout d’une correspondance éphémère (avec Z). Ce petit bout contient des extraits d'une correspondance toujours actuelle et qui nourrit mon blog, celle avec mon amie Galaxy.  Ces extraits relatent un tête à tête / peau à peau / et plus parce qu'affinité, d'une relation amicale et sensuelle qui a toujours cours, à un rythme très espacé (Margarita).


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Bonsoir Z,
Comme promis, je te raconte une des toutes premières fois avec Margarita. L'amie qui m'a fait découvrir l’univers des saunas libertins depuis. Je trouve que le titre de « libertine militante » lui irait assez bien. Je suis sûr qu’elle approuverait, avec un grand sourire.
Margarita, c'est avec elle que j'ai franchi le pas des aventures extraconjugales. Elle est mon premier tête à tête, au restaurant, pour évaluer la température des atomes crochus, suite à des échanges très brefs sur un site. Et aussi, c'est avec elle que j'ai eu la certitude qu'en rentrant chez moi, il n'y avait pas tatoué "Traitre" sur mon front. Et ça, ce n'est pas rien.

Pendant ce tête à tête, j'étais troublé d'une puissance que tu ne peux pas imaginer. Mais je n’ai pas perdu mes moyens, enfin… pas trop. Dans une situation comme celle-là, je suis seulement rouge comme une tomate. Et j'ai pris le parti de trouver ça agréable. Mes partenaires aiment sentir l'effet qu’elles me font, alors autant que ce soit un atout dans la séduction.
J'avais la sensation d'être le Petit Chaperon Rouge d'un bout à l'autre. Un pur délice.

Le rendez-vous que je te raconte maintenant, c'est le deuxième peau à peau, à la fois de mon état de libertin naissant et avec Margarita.

L'état d'esprit était un peu particulier.
Nous étions convenus de nous voir le mercredi 7 janvier (2015) à 11 heures. J'avais trouvé un hôtel du côté de Bastille. Le mardi soir, elle m'envoie un email pour me dire qu'elle avait un empêchement. J'ai annulé l'hôtel pour reporter au jeudi 8 à 11h.
Le mercredi midi, j'étais en train de manger, chez moi donc. La télé passait en boucle les images de l'attentat de Charlie Hebdo qui venait juste de se produire. Le lendemain, quand nous nous sommes retrouvés à l'hôtel, nous nous sommes aperçu qu'il était à 300 mètre des lieux de l'attentat. Si Margarita n'avait pas annulé, nous aurions étés aux premières loges. En plein dans le quartier bouclé jusqu'à la mi-journée.
Nous étions sous le choc, comme tout le monde. A midi nous avons interrompu nos ébats pour participer à la minute de silence. C'était d'autant plus symbolique pour nous, que nous faisions des choses qui mettent en colère les intégristes de tous poils et notamment ceux des religions du Livre.
Voilà le contexte, ce qui va suivre, ce sont des extraits de ma correspondance avec Galaxy. Ma relation épistolaire, dont je t’ai déjà parlé. Les premières phrases, je les ai écrites en rentrant, dans le train, à chaud. C'est le cas de le dire. Et c'est là que tu peux comprendre en quoi cette relation prend tout son sens. Galaxy et moi, nous sommes adultères. Nos aventures sont secrètes, et nous les vivons, chacun de notre côté, très intensément. Sans nos échanges, nous rentrerions chez nous, remplis de sensations et d'impressions que nous n'aurions pas la possibilité de partager. Ils nous permettent de prolonger ces instants. Il s'en dégage une vraie sensation de bien être.


Je me rends compte que ma correspondance avec elle est un vrai journal intime de mes aventures, au jour le jour, très détaillé sur les pratiques, mais aussi sur mes impressions.


******    Premier message à Galaxy, juste avant de partir :

... Tout à l'heure je proposerai à Margarita de faire une pause à midi. Avant et après nous ferons un pied de nez à toutes les charias du monde, qu'elles soient chrétiennes ou musulmanes (je suis très motivé)…



****** Deuxième message, dans le train. Tout de suite après nos ébats. A chaud donc…

… «  Je suis de retour, dans le train. Là j'ai été vraiment passé à la moulinette. Ça m’a fait un peu comme un orgasme qui ne s'arrêterait pas... »…
… «  Sinon, c'était vraiment spécial aujourd'hui. Notre hôtel, que vous connaissez, était situé juste à côté des locaux de Charlie Hebdo. Quand nous sommes allés manger, sans le faire exprès, nous sommes passés dans les rues qui ont été montrées à la télé. Il y avait encore des tas de journalistes et de caméras.

Pour finir sur une touche positive. Je me suis fait laminer le torse. Quand ça a commencé à devenir intense, Margarita m'a demandé si ça allait. Je lui ai répondu : "Arrête de poser des questions". Elle m'a répondu à son tour : "Ah! D’accord". Je vous laisse imaginer la suite. Je suis tout imprégné encore de ces sensations.
Par contre, et en revanche, Margarita a à nouveau jouit sous ma langue, et ça a eu l'air d'être intense aussi.

A part ça, je pense que j'ai un problème avec les préservatifs, après toutes ces années sans. Je n'ai pas jouit encore une fois. Pourtant je peux vous dire que mon excitation était visuellement sans ambiguïté, je pense que j'aurai pu rayer un diamant (au minimum). Il faut que je trouve un modèle qui me convienne. »…


****** Message le lendemain, les neurones un peu moins ébouriffés. Galaxy me demande comment va mon torse:

..."Mon torse ce matin, se souvient totalement de son expérience d'hier, et je pense que ça va durer quelques jours. (...) Margarita ne m'a pas griffé au point de laisser des traces (je pense qu'elle connaît parfaitement les contraintes des aventures extra-conjugales). Par contre elle m'a pincé très fort sur des moments très courts. Mais vraiment beaucoup de moments très courts. Quand je lui ai dit d'arrêter de poser des questions, j'étais déjà en pleine convulsion, tortillements, en train de mordre l'oreiller. Plusieurs fois, j'ai commencé à approcher ma main de mon sexe (pour me consoler sans doute!). A chaque fois, elle m'en a empêché pour m'immobiliser. Là, rien que de l'écrire, le bureau se soulève. En tout cas, elle ne m'a laissé aucune marque visible. Les seules marques qui me restent sont sensorielles."

"Hier, c'était vraiment un grand plaisir d'être dans le train, le torse encore tout pétri de sensations fortes, et de pouvoir partager mon expérience avec vous."...


Voilà, la fin de ce récit. Ça fait un effet particulier de se replonger comme ça plus de deux ans en arrière. Je me rends compte en écrivant cela que ce jour-là, j’ai découvert une facette de ma sexualité qui m’était peu connue à ce moment-là.

Si vous êtes arrivé ici, c’est que vous avez tout lu.

Bravo, bel effort… Laughing

Laisser vivre et mûrir les premières impressions

Publié par thamos le 01 novembre 2017 à 00:36

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Les lettres qui constituent ce texte racontent ma rencontre avec, disons… Smoothie. Ce sont des messages adressés à ma complice correspondante, Galaxy, tout au long de la journée qui a suivi cette aventure, dans un état d'esprit totalement enthousiaste.

Smoothie, héroïne de l'aventure, m'avait répondu sur un site. Ça faisait cinq mois que j'étais entré dans l'univers des sites libérés. Je commençais à avoir fait des progrès dans mes échanges.
Il s’était écoulé une petite semaine entre sa première réponse et notre rencontre. Elle m’a proposé un tête à tête suivi directement d’une nuit à l’hôtel. Ce fut ma première expérience aussi directe.

mai 2015

-    1° lettre

Hello Galaxy.
Je suis rentré ce matin pour être au travail à 9h directement. J'erre dans un état !!!
Je vous raconterai. Là je suis en courte pause.
Décidément, les relations, émotions etc. sont vraiment très différentes. En fait toutes les femmes sont différentes. C'est dingue non! Vous le saviez, vous?
Ça a été très sexuel. Mais bien comme sexuel !
Je me suis même un peu esquinté l’attribut le plus viril de ma personne. Rien de grave.
Bon je vous en dis plus tout à l'heure, là je manque de temps.
Bises

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- 2° lettre dans la même journée

Je me repose un peu. Quand je pense à tout ce que j'ai à faire. Pfffff!
Et il faut que j’aie vraiment tout fini ce soir pour vous voir demain. C'est super comme motivation. Le top, heureusement que vous êtes là ma chère Galaxy.
Allez, je vous en dis un peu plus sur cette folle nuit.

J'ai passé une soirée et une nuit vraiment très agréable. Franchement le plaisir est monté très haut. C'était ce que nous attendions tous les deux. Mais je n'ai pas ressenti d'élan entre nous deux. Pourtant nos ébats ont été très sensuels. Nous nous sommes embrassés très longuement et nous nous sommes sentis décoller..., mais sans élan. Ou plutôt sans élan après coup. Sur le moment seul le plaisir comptait. Encore une nouvelle impression.

Nous avons dîné en tête à tête. Je pense que ce qui a nui à l'élan, c'est qu'elle portait une odeur assez forte de lessive. Rien de bien méchant. Mais juste de quoi donner l'impression que d'emblée, nous ne sommes pas du même monde. Il n'y a rien de péjoratif dans ce que je dis. C'est jute une sensation irrationnelle de distance. Heureusement que la sensualité a le pouvoir de nous faire oublier ces considérations ridicules, et pourtant tellement ancrées en nous.

Notre premier contact, ça a été de nous localiser par téléphone. Puis je l’ai aperçue, et elle est montée dans ma voiture. Elle était habillée très sexy. Petite veste  et jupe au-dessus des genoux, en cuir, chemisier blanc, bas noirs.  Elle est mince, avec une voix légèrement éraillée.
C'est une femme de milieu modeste. A priori, nous n'avions certainement pas grand-chose à partager sur le fond. Mais il faut se méfier des a priori, c’est bien connu. Notre tête à tête a été très agréable. La discussion a été nourrie. Il n'y a eu aucun moment de silence gênant, et nous étions parfaitement actifs, l'une comme l'autre, dans la conversation. Ça aussi ça fait une sensation particulière. Une sorte de contradiction, de porte à faux, qui a cependant été agréable.
Au restaurant, j'ai alterné entre pas trop de désir et fort de désir. Ça a été crescendo.  Nous avons fini par nous prendre la main plusieurs fois à table. C'était très naturel à chaque fois. Agréable, mais sans élan. Je ne sais pas si ce que j'écris est très compréhensible. Il est très difficile de trouver les mots justes.

Nous sommes ensuite allés à l'hôtel. Elle m'a dit que j'étais fou d'avoir pris une telle chambre. Je lui ai répondu que, pour une première fois, il fallait que ce soit le mieux possible, pour nous donner le maximum de chance. Elle a été d'accord avec moi.

Je me suis garé sur le parking de l’hôtel. C'est à ce moment que le d’écolage, le vrai, a eu lieu.
Dans la voiture nous avons posé nos mains sur nos cuisses. J'ai senti le désir monter très très haut. Nous nous sommes embrassés très longuement. Nos bouches et nos langues n’arrivaient plus à se décoller l’une de l’autre. Nous n'arrivions plus à sortir de la voiture. Un mélange de douceur et de fougue latente, avec la douceur comme partie visible. Elle écartait ses cuisses et je voyais ses bas accrochés au porte jarretelle. Nous n'arrêtions pas de gémir tous les deux.
Inutile de vous dire que je me sentais totalement à l’étroit dans mon pantalon. Nos mains montaient de plus en plus haut, jusqu’à effleurer nos sexes.
Nous avons fini par descendre de voiture.  Nous nous tenions la main. J’étais totalement en transe, et je n'avais pas l'impression d'être seul dans cet état.

Mais comme il faut que je reprenne le travail, je vous raconterai la suite plus tard.
Je suis cruel quand même!
Bises à bientôt

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3° et dernier message.

Nous sommes allés à l’accueil prendre la clé. Un garçon d’hôtel nous a montré l’ascenseur.
Dans le couloir, elle marchait devant moi. J’avais le regard rivé sur son cul (si je puis me permettre :-)  ). J’avais la certitude qu’elle le ressentait totalement, comme une caresse profonde appliquée, entre ses fesses. J’avais littéralement envie de ma jeter sur elle.
Nous sommes montés dans l’ascenseur. Nous nous sommes embrassés goulument, sans arrêter de gémir. La porte c’est ouverte, nous nous sommes dirigés vers notre chambre d’un pas ultra pressé. L’attente était insoutenable pour tous les deux.

Dès que la porte s’est refermée, elle s’est déshabillée. J’ai découvert sa petite poitrine et ses mamelons très proéminents. Ils ont ajouté une grosse couche à mon excitation. Elle a retiré ses bas tout de suite. J’aurais bien aimé en profiter d’avantage, mais il y avait des priorités impérieuses à assouvir.
Nous nous sommes rapidement retrouvés sur le lit à nous appliquer toute sorte de caresses buccales. Ma langue l’a explorée de partout, histoire de découvrir ses différentes façons de vibrer. Je peux vous dire qu’elle vibre de partout.
Je lui ai demandé de me caresser le visage avec son sexe. Elle est venue me chevaucher. D’abord gentiment, en posant ses lèvres, grandes et petites, sur les miennes (une seule taille hélas). Puis je l’ai encouragée à y aller de plus en plus franchement. Elle s’est lâchée totalement pendant de longues minutes, avec de grands mouvements du bassin. Je l’entendais gémir de plaisir. Un pur moment de bonheur. J’étais dans un état d’excitation... Quand elle s’est arrêtée, mon visage ruisselait de sa jouissance.

Elle est ensuite venue s’occuper de moi, pour une très longue fellation. Il était évident qu’elle y prenait un grand plaisir, surtout que je suis plutôt démonstratif quand on m’administre de telles sensations.  J'ai vu tout mon sexe disparaître dans sa bouche et sa gorge. Je ne m'appelle pas Rocco, heureusement d'une certaine manière, mais quand même. Pour moi c'était la première fois, et j'y repense beaucoup.
Au moment où je lui ai proposé de mettre un préservatif, elle m’a dit : « Tu sais, j’aime autant derrière que devant. Tu peux me prendre comme tu veux. »

Elle s’est mise à quatre pattes, et je l’ai prise en levrette. Mais en suivant les recommandations de l’Eglise dans un premier temps.
Au bout d’un moment, à force de voir son petit orifice dont elle m’avait dit quel point il était demandeur, je l’ai prise par derrière. Avec précaution pour commencer, puis voyant que ça lui était très naturel, sans plus aucune retenue. Je me revois me retirer, elle toute ouverte encore, et moi ne pas pouvoir m'empêcher de plonger ma langue entre ses fesses grandes ouvertes, et la caresser longtemps comme ça. Ces allers retours de mon sexe et de ma langue ont été répétés de nombreuses fois.

Me croiriez-vous si je vous disais que tout ça fait des souvenirs inoubliables.

Puis je me suis allongé. Elle est venue sur moi. A pris mon sexe qui était toujours extrêmement vaillant. Elle se l’est enfoncé entre les fesses, directement, sans ménagement. En trois secondes, il avait totalement disparu en elle. Elle est passée aux commandes, s’est mise à danser et à s’empaler sur moi de façon très insistante.
Je vous ai dit aussi que le meilleur ami de mon plaisir avait subi de légers dommages, qui sont déjà oubliés d'ailleurs. Ça s’est probablement produit à ce moment-là, tellement elle y allait de bon cœur, et pendant longtemps.

Nos jeux ont du se terminer vers deux heures du matin. Il fallait que je me lève à 6 heures, j’avais une heure et demi de route avent de retourner au travail. On n’a pas idée de travailler le dimanche. En même temps, ça donne des possibilités pour la nuit de samedi, surtout si on est en déplacement.
C'est dommage que j'aie du partir si tôt dimanche matin. Je suis sûr que si nous avions pu reprendre, ça aurait été éblouissant.

Bonne lecture, bises à bientôt,
Buzz

Après, après le calme...

Publié par thamos le 09 octobre 2017 à 20:34

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Voici la suite de mes aventures avec Bulles de Champ. Il s’agit toujours d’extraits de ma correspondance avec mon amie libertine, Galaxy, avec qui j’ai une relation sensuelle chaste (si si, c’est possible…). 

Le contexte : j’étais en déplacement à deux heures de route de chez moi, ce qui me permettait une escapade nocturne sur Paris. 
Je venais de passer la nuit avec mon amie Bulles de Champ (avec qui j’avais une relation sensuelle, mais pas chaste du tout). J’étais sur la route, tôt le matin pour arriver à l’heure au boulot. Débordant d’enthousiasme, après cette folle nuit, j’ai commencé à envoyer de petits messages à Galaxy, pour partager mes impressions. 


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** Message tout de suite après « l’action »... 

…« Je ne croyais pas que j'en étais encore capable ! !! 
Buzzzzzzzzzzzzz »… 


** Avant de prendre la route à 7h du matin… 

…« Bon ben je prends la route pour D… . Dans un état !... 
Mon meilleur ami a fait des exploits que je n'imaginais plus possible depuis fort longtemps. 
Je vous dirai. 
On recommence mercredi soir. 
Bizzzes 
Buzz tout dégonflé et fier de l'être. »… 


** Ze message, le soir, après la fameuse nuit quasi blanche et une journée de travail. 

Hello Galaxy, me revoilà, avec mes valises sous les yeux. 

Ce midi, Bulles de Champ m'a écrit qu'elle avait l'impression qu'au boulot, ses collègues pouvaient lire sur son visage qu'elle avait fait l'amour presque toute la nuit... Ça résume un peu l'ambiance, mais comme ça fait un peu court, et que je ne voudrais pas vous frustrer, je développe. 

Hier, nous sommes arrivés à l’hôtel à 16h30. Je ne crois pas exagérer en disant qu'à 17h je ne savais déjà plus comment je m'appelle. 

J'ai eu droit encore (mais le encore, là, ne veut pas dire que j'ai trouvé ça répétitif) à ces caresses buccales exceptionnelles dont je vous ai parlé la dernière fois. J'ai décollé très haut et elle était dans un état d'excitation impressionnant. Lors de notre premier peau à peau, elle m’a dit, presque en s'excusant, qu’elle avait apprécié que je m’abandonne totalement à son jeu. Je lui ai répondu que j’aurais tout autant à la remercier pour le plaisir qu’elle m’avait donné. Je pense qu’aujourd’hui, elle ne se posait plus de question. Elle s’est laissée aller à son envie, et je n’ai pas été déçu du voyage. 

Après un très long moment, j'ai jouit dans sa bouche, très abondamment. Un orgasme tsunami, n'ayons pas peur des mots. Le résultat d’intenses et longues succions sur mes boules de Père Noël. Le sapin aussi en a bien profité, évidemment. 
Comme je lui avais déjà parlé de mes fantasmes, elle est venue m'embrasser très goulument et nous avons partagé mon nectar, comme elle dit. 

C'est là qu'il s'est passé le truc dont je ne me croyais plus du tout capable, d’où mon premier message ce matin. 

Après un tel traitement et un tel orgasme, mon meilleur ami est resté fièrement dressé encore quelques instants. Jusque-là, rien d'exceptionnel. 
Mais comme Bulle de Champ n'était pas calmée, elle a repris ses caresses buccales, très aspirantes toujours, mais très calmes cette fois. Elle m’a demandé si elle n'abusait pas, presque gênée (franchement…). 
Je l'ai tout de suite rassurée, et je lui ai fait remarquer que ma rigidité était là pour prouver que non. Comme j’oscille constamment entre physique et cérébral, le cérébral a pris le relai.(comme pour le partage du nectar d’ailleurs). 

Elle a donc continué. Je m'attendais à ce que mon cher ami se mette en mode gros dodo, mais les sensations sont reparties pour de bon. 

Ça a duré longtemps. 

Évidemment, Je lui ai rendu longuement ses caresses buccales. Elle a jouit aussi. Une barrière de plus a sauté, puisque la première fois elle n’avait pas voulu aller jusque-là. Ce qui la gêne, c'est qu'elle a l'orgasme très sonore. Je lui ai fait part de mon enthousiasme pour cette musique suave. 

J’étais toujours au garde à vous, sans interruption depuis mon premier orgasme. Je n’en revenais pas moi-même. 

Elle s'est ensuite installée sur moi, puis n'en pouvant plus, nous avons inversé les rôles et j’ai donné cours à ma vocation de missionnaire. Elle m'a dit que nos corps s'emboitaient très bien, et pas seulement au milieu. Et franchement, elle a raison. Quand nous sommes comme ça l'un contre l'autre, la sensation de contact enveloppant sur tout le corps est totale. Je vous ai dit qu'elle mesure un mètre quatre-vingt (je rappelle que je n’en fait que 1,75) ? 


J'ai jouit à nouveau. Dingue! Tout ça sans avoir fait la moindre pause depuis le tsunami. Ça fait très truc de mec comme enthousiasme, mais moi je suis un mec! Un vrai! Je vous l'ai déjà dit... (c'est dommage qu'il n'y ai pas d'emoticon pour les récits sur NL). 

Après nous avons pris l'apéro. 

Pour changer, nous avons parlé… sexe. Elle avait amené des pinces tétons, et du gel intime parfumé à la fraise. Moi je lui ai montré mon cockring, mon plug et les rubans pour m'attacher, mais je ne suis pas le seul concerné par ce projet attachant, elle s'y voit parfaitement aussi. Elle m'a dit qu'elle avait chez elle un truc qui se fixe au lit pour attacher un partenaire totalement offert. 

Nous avons échangé aussi sur notre goût commun pour les films X. Ça nous fait d'autres projets en perspective. Il faut que je réactive mon logiciel de montage vidéo, j’aime bien avoir une certaine maîtrise de ce que je propose, pouvoir apporter ma touche personnelle, découper et remonter pour donner du rythme, mettre de la musique qui ressemble à quelque chose... 

Elle m'a parlé de son époque passée très libertine, où elle voyait plusieurs amants par jour, et pas mal de fois, trois en même temps. Rien que de l'écrire ça me... 
Je pense qu'elle a pris pas mal de distance avec cette époque, et que les barrières qu'elle s'est imposées viennent de là. Nous allons travailler à les faire sauter. D'ailleurs, comme elle me l'a fait remarquer, le travail a déjà commencé la dernière fois que nous nous sommes vus. 

Nous avons aussi parlé sexe à plus de deux. Elle se voit bien partager son sextoy (c’est-à-dire la personne de moi-même) avec une autre femme. Elle ne se sent pas bi, mais l’idée d’aller encore plus loin dans l’état second où elle m’a mis la fait terriblement fantasmer. Et moi aussi je dois dire. 

Bon, j’abrège, mais nous avons parlé d’autres choses encore, sans sortir du sujet. 

Après l'apéro, nous sommes repartis. Nouvelle caresses buccales sur ma personne totalement offerte. Le cockring a été très apprécié. Ça lui donnait l'impression d'un sachet de dragées avec, comme avantage, la possibilité de prendre les deux en même temps dans sa bouche. Elle m'a dit que ce n'était pas facile avec moi parce qu'elles sont de taille assez conséquente (selon elle bien sûr). 
Alors là, les caresses ont été d'une intensité extrême. Elle était pendant de longs moments à la limite de me faire demander grâce, mais sans que j'aie eu à en arriver là. Trop fier de nous. C’est quand même un jeu très subtil, même si l’aspect animal un peu spectaculaire en vole la vedette. 

Je la sentais totalement affolée et excitée par mes gémissements et mes soubresauts. Et plus elle était excitée, plus ses caresses devenaient appliquées et intenses, mais jamais douloureuses. Un véritable effet de feed back sensuel. 

Voilà, je ne me souviens plus de tout dans l’ordre. 
En tout cas, nous n'avons pas utilisé les autres jouets, nous étions trop concentrés pour y penser. 

Une touche originale, quand même: 
A un moment, alors que j’étais sur elle en bon missionnaire, elle a reçu des sms de ses contacts masculins sur le site, et… elle a répondu… Dit comme ça, ça pourrait sembler un peu bizarre et cavalier, mais j’ai beaucoup apprécié qu’elle se sente à l’aise, d’autant qu’elle est totalement restée dans le jeu. J’en ai éprouvé même une certaine fierté. 

Un homme lui a proposé du sexe par messages interposés, alors qu’elle profitait de mes coups de reins, en rythme lent et continu. Elle a commencé par lui répondre qu'elle n'était pas disponible. Le monsieur a insisté un peu et ils ont échangés deux ou trois messages. Elle m'a dit que tout à coup elle trouvait ça extrêmement excitant de se faire prendre et de répondre en même temps à des messages très sexe. Nous avons décidé que la prochaine fois, elle entrerait totalement dans la conversation pendant que je m’occuperais d’elle. Ce qui m’a beaucoup plus, c’est que cet épisode ne l’a pas détourné de notre plaisir, mais est venu plutôt comme en renfort. 
Encore une nouveauté à laquelle nous n'avions pas pensé. 

Nous avons continué jusqu'à une heure très tardive, nous n'avons pas consulté nos montres, mais bien au-delà de minuit. 

Ce matin le réveil était réglé à 6H 30, mais avant qu'il ne sonne, elle m'a transformé à nouveau en sextoy soumis. J'ai fini par la prendre à nouveau et nous avons jouit encore. 

Après il a fallu se lever pour prendre la route. Mama mia... (et pourtant je ne parle pas bien le japonais)... 

Voili voilou, la journée a été comme nimbée de coton, mais pas insupportable de fatigue. Cependant, ce soir ce sera camomille après le repas et dodo. Ou un suppo peut-être… 

Ah! Oui, il faut que je réserve la chambre pour dans trois jours, si vous voyez ce que je veux dire... 

J'espère que vous trouverez quelque intérêt à ce délicat récit. C'est un vrai régal pour moi de vous raconter tout ça. Un vrai prolongement érotique qui n'ébranle pas le cadre de notre relation… chaste. 

Bizes multiples 

Buzz qui va recharger ses batteries pour après-demain. 

 

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Embuscade sensuelle

Publié par thamos le 02 octobre 2017 à 13:01

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Une nouvelle aventure, que j’ai relatée d’abord à mon amie Galaxy.

Comme toujours, le texte qui suit reprend de très près ma correspondance avec elle.

A la différence de ce que j’ai publié jusqu’à présent, ces évènements sont tout frais. Moins d’une semaine au moment où je mets en ligne.

Galaxy avait elle-même rendez-vous avec son unique, mais néanmoins libertin amant. Elle m’a gratifié d’un récit qui a failli faire fondre mon écran.

Je mets quelques extraits de messages qui ont précédé mon récit, pour la montée en puissance…

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**

Dans deux jours vous vous retrouvez votre amant? Après deux mois? Mmmmhhhhhh... Toutes mes ondes endorphinées et endorphinantes vous accompagnent.

Un repas avec vous? Évidemment. Je ne pense qu’à ça. Ça fait vraiment longtemps que nous n’avons pas discuté de vive voix. Je suis en manque. Manque cadré et maîtrisé, ça va de soi.

Un essaim de bzzzzz pour vous accompagner dans vos rêves érotiques. Après, je n'aurai plus la maîtrise de la réception des bzzzzzz.

********************

 

** Après la lecture qui a mis mon écran en surchauffe******************

La classe intergalactique, chère Galaxy sensuelle!

Je vous retrouve telle qu'en vous -même.

Il m'impressionne votre amant. Je n'ai aucun doute concernant votre pouvoir de stimulation à faire se dresser certains beaux bourgeons charnus, mais le terrain que vous cultivez est visiblement du genre de ceux qui produisent les grands crus. Et comme vous avez la main verte, forcément…

Mon aventure avec Smoothie était moins flamboyante que la vôtre. Mais les situations étaient originales. Par exemple nous avons encore joué aux Bonnie and Clyde du sexe dans mon scénique. Et cette fois ci, ce n'était pas du tout à la campagne  (de pont de Neuilly à l'A15 jusqu'à pas loin de Cergy).

Et nous aussi nous avons eu un orgasme synchronisé. J'ai réussi à ajuster mon tir, si je puis dire. 

Il faut que je vous raconte ça avec soin.

 

***************

Nous sommes très synchrones sur certaines activités. 

Je rentre de courses. Le fameux super marcher où j'ai entendu le son de votre voix pour la première, fois au téléphone. Je vais faire une demande officielle aux autorités compétentes pour placer des plaques commémoratives à certains endroits qui mmmmmhhh...

Bon tout ça pour dire que ce n'est probablement pas aujourd'hui que je pourrais vous relater mon aventure d'hier…      Avec une montée au sixième étage d'un immeuble du XIV° (arrondissement, pas siècle ), dans un ascenseur 16, c'est à dire très étroit. C'est là que mon baromètre a commencé à s'affoler...

**********************

 

Hello Galaxy,

Ça y est, je me pose et je vous raconte mon mercredi. Après le beau message que vous m'avez écrit hier, il fallait quand même que je prenne mon temps pour tenter d’être à votre hauteur littéraire.

Et puis, je vous ai déjà égrainé de ci de là quelques petits éléments cocasses. Des préliminaires scripturaires en quelque sorte. Je ne peux quand même pas vous abandonner pendant les préliminaires...

Au départ, le projet était juste d'aller chercher un lit dans Paris pour le ramener chez elle. Je communique peu avec Smoothie. Elle est souvent peu réactive par écrit, et je n'aime pas jouer au pot de colle. De temps en temps, je lui fais un coucou sur Fesse Bouc (oui, je sais…), et c'est comme ça que le contact se maintient depuis quelques mois.

Il y a quelques jours, elle publie pour demander si quelqu'un pourrait l'aider à aller chercher un lit dans Paris, vu qu'elle ne conduit pas. Comme j'ai encore un peu de temps avant le vrai rush de la rentrée, je me suis proposé, avec rien d'autre en tête que le plaisir de donner un coup de main à une amie. Elle m'avait dit, il n'y a pas très longtemps, que sa libido n'était pas au top en ce moment.

Nous nous donnons rendez-vous à 8h30 à la gare, près de chez moi. Le matin je me lève (normal...), et là, je m'aperçois déjà que j'ai zappé une donnée importante. A 8h30, des tas de gens que je connais prennent le train pour aller travailler. Je mets donc en places des stratagèmes pour être discret et je préviens Smoothie que je ne l'attendrais pas à la gare même, mais un peu plus loin.

Comme je n'envisage pas de corps à corps, je prends juste ma douche comme tous les jours, m'habille normalement et ne prends aucun accessoire de coquin, et donc pas de quoi me couvrir. Je suis un peu premier degré parfois, quand j’y pense…

Nous partons donc tous les deux dans ma voiture, le grand scénique que vous connaissez, contents de nous retrouver depuis quasiment cinq mois. 

Direction Paris XIV°. 

Nous discutons de choses et d'autres notamment de sexe, mais juste pour nous faire part de là où nous en sommes, à priori sans arrière-pensée. 1h 40 plus tard (sacrés embouteillages), nous arrivons à l'adresse du lit.

Quartier sympa, avec parc tout près, immeuble en pierres de taille. Le lit est au sixième étage, mais il y a un ascenseur. Nous montons. Il est très étroit comme je vous l'ai dit. 

Nous avons à peine passé le premier étage que Smoothie attrape tous mes jouets virils et me masse vigoureusement à travers mon pantalon. Direct, sans signe avant-coureur. Mes sensations démarrent au quart de tour et en moins de deux secondes, j'ai la langue qui pends jusqu'au ré de chaussez, et le désir qui monte jusqu'au septième.

Bon, évidemment, nous arrivons rapidement au sixième. Nous sommes attendus par une dame tout à fait charmante, la bonne quarantaine. Avant d'entrer, je me suis quand même assuré de ne pas être trop protubérant.

 

Je vois le lit et je préviens tout de suite Smoothie que malheureusement, il ne rentrera pas dans la voiture. C'est un 200 X 160, et il n'est pas démontable.

Chou blanc donc, et nous repartons.

Nous sommes en plein Paris, près de Montparnasse. La fièvre de l'ascenseur s'est un peu calmée. Nous rediscutons, ça roule beaucoup mieux.

De fil en aiguille, nous reparlons sexe, et là, sur le pont de Neuilly, Smoothie recommence le massage vigoureux, avec juste le bon dosage, pendant que je conduis. Elle me redit que son dernier ex aimait se faire sucer dans la voiture et qu'elle y avait pris goût. Elle ouvre donc mon pantalon et me voilà toute voile dehors... Enfin, tout mat dehors. Toutefois, le levier de vitesse du scénique ne lui permet pas de se pencher de façon optimale. Il va peut-être falloir que je change de voiture. En tout cas, Smoothie me prend bien en main.

Nous sommes en pleine circulation, il y a trois voies, nous nous arrêtons souvent et il y a des voitures à côté de nous. Vous voyez le contexte...

Je lui fais remarquer qu'elle est sensée avoir la libido en berne et qu'on ne peut pas lui faire confiance... En plus ça l’a fait rigoler…

Pour l'instant rien n'est encore décidé, mais je sens bien que je ne vais pas la ramener chez elle tout de suite.

 

Dans le long tunnel qui mène à l'A86, je lui rends ses caresses, à travers sont jean. Juste avant d'arriver sur le pont de l'autoroute, à Gennevilliers, elle descend carrément son pantalon, et s'installe, cuisses totalement écartées. Alors là, comment dire…          Avec le pare-brise panoramique du scénique, les quatre voies de l'autoroute à cet endroit...     L'orgie totale, et j'y suis jusqu'au cou. Pour limiter les dégâts, je reste sur la file de droite en espérant que je pourrai me caler derrière un camion pour un peu plus de discrétion.

Maintenant, les choses sont clairement formulées. Nous visons le Première Classe que nous avons déjà testé au moins une fois. Ce n’est pas très cosy mais nous sommes quasi sûrs qu’à midi nous aurons une chambre. La fin justifie les moyens. La faim aussi d’ailleurs…

Il nous faut des préservatifs. Je suis vraiment naïf moi par moments. Et aussi il faut manger parce que nous sommes tous les deux proches de l’hypoglycémie.

Je me cale derrière un camion. Par moment, des fourgonnettes nous doublent. Bonjour la vue plongeante. 

A une bretelle de l'autoroute, un car de tourisme se retrouve juste devant nous. Je ne vois pas s'il y a des passagers à bord. Mais s'il y en a l'arrière, et qu'ils se retournent, alors là, c'est comme s’ils mataient le porno du samedi soir de la grande époque sur Canal+.

Et il me vient à l'esprit que l'attentat à la pudeur est toujours inscrit au code pénal. Vous m'imaginez, avec mon statut d'agent secret, avoir une condamnation comme celle-là arrivant à la maison !

Je laisse s'éloigner le car. Finalement, nous sortons de l'autoroute, et arrivons au Leclerc proche de l’hôtel.

Nous prenons de quoi grignoter, assortiment grec dont tarama, blinis, surimi, et une eau gazeuse, pas le temps de faire de folies. Il est 11h30.

Et bien sûr, nous prenons des préservatifs.

Nous sortons, et là, Smoothie m'étonne encore. Je suis avec ma boite de préservatifs à la main, tranquille. Vu de l’extérieur, ça pourrait être une boîte de n’importe quoi, et elle me demande de la lui donner pour la ranger dans son sac à main. Elle ne veut pas que tout le monde nous voit avec ça...    Sans commentaire.

 

Nous arrivons au Première Classe. Je pars prendre la chambre. Il est 12h.

J'entre confiant...    Le gars me dit que tout est complet....

Rrrrhhhaaaa! ! !....

 

Je retourne à la voiture annoncer la nouvelle. Je lance mon appli Booking sur mon smartphone. Il y a une chambre dans un Ibis à 5 mn.

Nous nous retrouvons enfin dans la chambre. Inutile de dire que notre motivation est toute gonflée de partout et qu'elle attend sa réalisation avec impatience.

Comme nous avons grave les crocs, nous commençons par une belle salade de langues, genre polyglotte périgourdine (nouvelle recette). Nous grignotons quand même un peu parce que nous avons besoin de toutes nos forces.

Et enfin, direction la douche. Sympa la douche. Mieux qu'au Première Classe. On peut la prendre à deux très à l'aise.

Et là nous avons lâché les fauves.

Nous nous sommes savonnés de partout, en mutualisant le savonnage bien sûr.

Smoothie s'est penchée et a pris mon gland tout gonflé dans sa bouche. Puis nous avons continué à nous savonner / caresser et à nous embrasser.

Nous avons rejoint le lit. Et là, j'ai mis à exécution des menaces que j'avais proférées dans la voiture. Je suis parti pour une longue exploration linguistique de toutes ses intimités, sans exception, elle en très friande. C’est l’avantage de se connaître un peu, on sait comment faire mouche avant de se lancer dans de nouvelles découvertes. Elle est totalement fan, et sensible de partout.

Mes doigts sont entrés la visiter, sans faire toc toc avant car nous commencions à avoir une certaine intimité certaine, et inversement… Majeur et annulaire sont partis tout seul dans un massage assez appliqué de son point G, ma bouche aspirant son petit bouton pendant que ma langue lui faisait toutes sortes de caresses. Le tout sous les encouragements de ses gémissements.

Ses mains avaient attrapé mes deux fruits suspendus. Elle a une technique très éprouvée maintenant, et totalement adapté à ma personne. A chaque fois que nous nous voyons, je lui donne des indications qui lui permettent d'aller avec sûreté dans l'intensité. Elle a une bonne mémoire car nous ne nous voyons pas souvent. Ses connaissances s'enrichissent à chaque fois sans qu'il y ait besoin de réviser.

 

Nous avons bien profité, longuement. Par moment, l'intensité de ses caresses, et la façon dont elle pressait mes fruits de la passion, dans le creux de sa main, me provoquaient des soubresauts et mouvements de recul, mais je revenais en place tout de suite. Pas question de la décourager. Elle m'a demandé au tout début si elle n'y avait pas été un peu trop fort. Je lui ai dit que c'était intense, que j'aimais, et qu'il ne fallait pas qu'elle hésite. Elle a continué ensuite, sans se poser de question. Il était évident que sentir mes limites, et mon désir de rester dans le jeu, l'excitaient terriblement. Et moi, j'étais en béton armé.

Au bout d’un moment, il a bien fallu mettre à profit notre nouvelle acquisition.

Elle a essayé de m’enfiler un préservatif que je lui avais préparé. Evidemment, je l'avais mis à l'envers... Sans commentaire...

Nous en avons pris un deuxième qui a trouvé sa place sans problème.

J'ai commencé à la prendre de façon assez appuyée. Rapidement elle m'a repris en main aussi intensément qu'avant.  Elle m'adaptait à son plaisir. Parfois, je m'éloignais un peu, tout en restant dans son intérieur douillet, et elle me ramenait vigoureusement au fond d'elle. Parfois, elle me maintenait fermement contre elle pour que mon ventre masse son clitoris. Parfois elle me serait fortement pour déclencher mes soubresauts et les sentir en elle. Inutile de dire que c'était ultra jouissif.

Je l'ai sentie monter tranquillement, mais sûrement. Et je me suis senti monter tranquillement mais sûrement. Nous sommes arrivés ensembles au bouquet final. Je suis parti avec de belles sensations, dans un long jet abondant. Apparemment, les sensations de Smoothie n'étaient pas mal non plus.

Nous avons ensuite fait une pose allongés sur le lit, genre entrée en méditation, vide intérieur, limite lévitation.

Puis nous avons déjeuné.

Assez rapidement (pour mon âge...), je me suis senti prêt à repartir. Des sensations au niveau de mes deux friandises qui appelaient une main bienfaitrice.

J'ai recommencé mes jeux de langues, Smoothie ses caresses. Vu mon excitation, j'avais l'impression d'être rigide, avec de belles sensations. Mais il s'est avéré, visuellement, que ce n'était pas si flagrant. Nous étions peut-être repartis un peu tôt. Pourtant l'envie étaient bien là, bien physique. J'ai réussi à mettre un préservatif. J'ai proposé à Smoothie de venir sur moi, ce qu'elle a fait très volontiers. Mon meilleur ami n'était pas prêt.

Comme j'avais encore envie de la voir jouir, j'ai recommencé mes jeux buccaux. A priori, ça ne fait pas très varié tout ça. Mais Smoothie ne s'est jamais lassée de ma langue, moi je n'ai pas trouvé ça répétitif, et on ne change pas une équipe qui gagne.

Smoothie est remontée à nouveau. J'ai entendu ses vocalises durer un certain temps.

Tout de suite après elle m'a dit. Qu'on arrivait très bien à se passer de pénétration pour aller au bout du plaisir. Là, elle prêchait un convertible. En plus, sur le moment, ça m'arrangeait pas mal.

 

Voilà, il était presque quinze heures, elle devait rentrer. Je l'ai reconduite. Comme nous avions parlé trio, elle a envoyé un sms à un autre de ses complices pour lui proposer un plan à trois la semaine prochaine. Ça a eu l'air de l'intéresser. Mais je ne suis pas sûr que ça se réalise. Elle n'avait pas l'air d'être disponible les mêmes jours que lui.

 

On a aussi parlé de sa fameuse libido soit disant en berne. Elle m'a dit qu'en fait, tant qu'elle n'était pas en situation, au moment où la présence rend le désir vraiment physique, elle avait des scrupules à se lancer. La sensation de ne pas faire des choses plus sérieuses et importantes. Je lui ai rappelé le bien être que ça procure, et qu'on est bien plus efficace au boulot avec un bon moral qu'en déprimant. Elle a été d'accord, évidemment.

Je dois avouer que ce genre d’anticipation négative m’arrive aussi parfois. Mais je n’ai jamais décliné l’invitation d’une amie, et surtout, je n’ai jamais eu la sensation de ne pas avoir été raisonnable après un moment de partage sensuel.

 

En tout cas, jusqu’à présent,  je mettais un point d'honneur à ne jamais être insistant, mais vu ce qui s’est passé aujourd’hui, je devrais peut-être changer mon réglage.

 

Voilà, c'était ma rentrée impromptue.

 

Reposez-vous bien, et gardez le côté positif de vos endorphines, sécrétées de hot lutte.

Bizzzz

Buzz

 

Au comencement était le désir

Publié par thamos le 02 octobre 2017 à 12:18

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Mes aventures libertines et extraconjugales ont commencé fin décembre 2014.

Avant de franchir le pas, j'étais rongé par le trac, avec toutes sortes de questions existentielles, très banales, mais posées avec une très grande intensité.
Du genre: Est-ce qu'en rentrant il y aura un panneau "traitre" accroché à mon cou? Est-ce que je ne vais pas mettre le doigt dans l'engrenage de l'éloignement, de mon couple, de ma famille? Est-ce que je pourrai faire l'amour à une autre femme après vingt trois ans? Est-ce que j'ai encore la capacité de séduire? C'est quoi ces sites?

Deux ans et demi après (nous sommes en juin 2017), et le bonheur d'avoir rencontré neuf nouvelles partenaires, la hantise du panneau "traitre" n'a jamais pointé le bout du nez. Certaines m'ont initié avec enthousiasme aux jeux à plus de deux, et l'inspiration nous a menés vers d'autres jeux à deux.
Mes aventures sont secrètes mais ne m'éloignent pas. Je ne ressens pas mon couple comme une entrave à mon épanouissement. Il y a même plutôt de l'apaisement, que je ne suis pas seul à ressentir.
Mes relations sont amicales et sensuelles. Libertines aussi. Personne ne prétendrait sérieusement qu'être fidèle en amitié implique de n'avoir qu'un ami.
Il n'y a pas mélange des genres. Tout est posé clairement entre nous.
Ce qui m'a permis de rencontrer aussi des hommes, partenaires de mes partenaires (femmes). Ces rencontres ont aussi donné lieu à des discutions très enrichissantes. D'habitude, on ne parle pas trop de nos ressentis intimes entre mecs. Nos amies nous délient les langues.

J'ai fait aussi des rencontres qui ont abouti à autre chose. Je ne parle pas de trois ou quatre lapins qu'on m'a posés, parfois très artistiques, et dont le récit a bien fait rigoler certaines.
Il y a eu aussi des rencontres qui sont restées épistolaires. Toutes ont été plus ou moins éphémères, sauf une, qui ne s'est jamais arrêtée. Cette merveilleuse amie, chaude comme la braise avec son unique, mais libertin amant, je l’appellerai ici Galaxy.
Avant notre rencontre, je n'avais aucun goût pour l'écriture.

Notre correspondance a commencé peu avant le début de mes aventures. C'est une correspondance abondante, riche de centaines de pages. Elle ne s'apparente pas à du sexe virtuel, mais à un échange de ressenti, très intimes, où nous cherchons à communiquer à l'autre nos ressentis d'homme et de femme. Nous partageons aussi bien nos ressentis physiques et nos pratiques du plaisir, que nos ressentis psychiques, voire sentimentaux. Et nous parlons en détails de nos ébats avec enthousiasme.
La première fois qu'elle m'a écrit au retour d'une journée avec son amant, ma mâchoire a faillit tomber par terre. Le novice que j'étais à l'époque s'est senti tout petit petit.

Maintenant, ça va beaucoup mieux. Il nous arrive aussi de déjeuner ensemble, en toute amitié.

Ce que je publierai ici ne sera que ma partie de la correspondance. La sienne lui appartient. Mais elle vaut le détour.
Il en a de la chance mon disque dur.

A+, et merci d'avoir pris le temps de lire.
Th

Premier pique-nique sensuel avec Smoothie

Publié par thamos le 02 octobre 2017 à 09:01

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mai 2015
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Voici un message à ma correspondante et amie Galaxy. Je l’ai écrit en rentrant d’un rendez-vous un peu particulier.
J’avais demandé à ma complice Smoothie quel fantasme elle aimerait réaliser avec moi. Elle m’a répondu qu’elle aimerait sentir le soleil lui caresser la peau pendant que nous ferions l’amour. Elle voulait que je nous trouve un endroit en pleine nature. Je dois bien avouer que jusqu’à ce moment là, ça ne faisait pas spécialement partie de mes rêves. J’ai commencé à organiser tout ça dans un état d’esprit un peu… perplexe. Mais rapidement à l’approche de nos retrouvailles, j’ai senti qu’elle montait en température, et comme je suis du genre « pont thermique »…
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Bonsoir Galaxy, quelques nouvelles de mes nouvelles aventures.

Je suis allé chercher Smoothie à la gare de Cergy à midi.
J'avais fait un peu de repérage, parce que, trouver un coin tranquille en pleine nature, ça ne me semblait pas couler de source. Vers Cergy, il y a pas mal de passage. Et puis il y a les gros relous, comme moi, qu'arrêtent pas de faire du jogging. Comme le projet n’était pas spécialement exhibitionniste, je ne devais pas faire n'importe quoi.

D'après mes souvenirs, la campagne vers Marine me semblait toute indiquée.
J'en ai fait part à Smoothie qui a trouvé l'idée excellente. Comme en plus il fallait faire des courses pour le pique-nique, Marine nous faisait une bonne étape avant la nature sauvage et vierge.

Nous sommes partis tous les deux dans la voiture. Après un petit bisou sur la bouche, nos mains ont très rapidement abandonné toute retenue. Ça a commencé à monter très vite.
Nous nous sommes arrêtés à Marine, et là, nous avons lamentablement fait preuve de conformisme et de paresse sensuelle, nous sommes allés au restaurant. En même temps ça nous faisait plaisir, alors bon...
Mais n’arrêtez de lire tout de suite, ça a été quelque chose ce restau.

Nous nous sommes assis l'un à côté de l'autre, et nous nous sommes embrassés à pleine bouche, mais grave comme pleine bouche. La serveuse est venue nous interrompre parce que, bon, il fallait bien passer commande.
Après, nous avons attendu le plat un certain temps. Mais nous ne nous sommes pas ennuyés. Nos bouches et nos langues sont reparties de plus belle. Les mains étaient extrêmement baladeuses. Nous avons atteint un état d’ébullition extrêmement avancé.
Je me suis surpris moi-même (oui encore, ça devient lassant). Intellectuellement, je me disais que la situation était gênante, mais au niveau du vécu, ça me passait à des kilomètres au-dessus de la tête. J'ai quand même fait attention, parce que je pense que Smoothie serait allé encore plus loin, tellement elle était excitée.

Nous nous sommes rapidement dit que la prochaine fois, nous ferions vraiment des courses, parce qu'on n’en pouvait plus d'attendre de se laisser totalement aller.
Nous avions commandé plat / dessert. Nous avons vite fini le dessert, demandé l'addition (j'avais pris une bouteille thermos de café). Et nous sommes sortis, limite incandescents.

Nous sommes partis à la recherche d'un coin tranquille en voiture.

Smoothie était en jupe, elle a retiré sa culotte. Elle m'a précisé que ça lui arrivait souvent de ne pas en mettre du tout dans ce genre de situation, mais là elle revenait directement d'un rendez-vous important. Je lui ai donc pardonné. Elle a ouvert mon pantalon. Elle m'a avoué se demander si ça me choquait. Incroyable non!
Alors qu'elle avait les cuisses totalement écartées, ma main lui massant le clitoris sans aucune retenue, sa main s'occupant de mon sexe etc..., on a traversé plusieurs villages, on s'est fait doubler des tas de fois, on s’est arrêtés à des feux rouges, etc. Elle avait les pieds posés sur le tableau de bord. Mon index et mon majeur faisaient le V de la victoire… Nous faisons selon notre inspiration, sans nous soucier d'autre choses que notre plaisir.

Ce n'était quand même pas évident de trouver le coin idéal, comme ça en improvisant. Personnellement je m'y attendais. Smoothie m'a même dit que ce n'était pas grave qu'on pourrait éventuellement aller à l’hôtel. Mais je ne suis pas du genre à lâcher le morceau.

A un moment, le chemin est devenu boueux, et je n'ai pas voulu courir le risque d'enliser la voiture, j'aurais eu l'air malin.
Nos mains étaient depuis longtemps totalement en action, nos bouches et langues aussi pour les baisers. Mais comme nous venions de nous arrêter, nous nous sommes penchés à tours de rôle sur nos intimités.
Après un long moment, nous nous sommes rappelés que le projet, c'était la nature et les corps nus sous le soleil. Nous sommes descendus, pris le café. Nous avons emporté les accessoires de campeur sensuel achetés la veille chez Décathlon (un grand sac de couchage deux places, très épais, plus une housse). Nous avons pris un chemin à pied en laissant la voiture.

Mais nous avons rapidement constaté que nous n'étions pas sur la bonne voie.
Nous avons repris la voiture. Nous avons longé de très grands champs. Nous cherchions quelque chose comme un long chemin de terre qui mènerait à l'orée d'un bois au loin. Et assez rapidement, nos vœux ont été exhaussées.

J'ai garé discrètement la voiture, et nous avons trouvé une clairière accueillante. Nous avons déplié le sac de couchage, la housse. Ça l'a fait super bien. Très confortable.
Nous avons continué nos caresses de toutes sortes, mes pénétrations digitales simples et doubles. Elle, elle n'en faisait que des simples, l'anatomie masculine est moins diversifiée à ce niveau-là (snif!).

Finalement, je me suis couvert.
Elle s'est installée sur moi. Je l'ai vu prendre énormément de plaisir. Souvent en se frottant sur mon ventre. A un moment, elle est allé plus doucement, ce qui est indispensable pour me faire jouir dans cette situation, mais c'était sans que je ne lui donne aucune indication. Elle a senti que je montais, elle a gardé le rythme. Nous avons bien chanté tous les deux. J'ai approché lentement mais surement de l'orgasme et elle a joui une nouvelle fois. Je n'ai pas compté avant. Mais ce n'était pas la première pour elle. Finalement elle s'est arrêtée. Elle a cru que j'étais parti, mais ce n'était pas le cas. J'allais atteindre un de ces orgasmes décomposés en plusieurs étapes et elle s'est arrêtée au début du processus. Mais je n'ai pas eu de sentiment de frustration.
Finalement, nous avons enlevé le petit capuchon :-), et elle est passée en commande manuelle. D'abord lentement. J'ai senti que je montais à nouveau. Puis elle a modifié légèrement la vitesse et l'angle. Elle a bien senti que c'était encore meilleur. Elle a maintenu le cap et là j'ai eu un super orgasme, franc et nette tout rassemblé sur lui-même et très explosif et généreux.

Nous avons eu un moment apaisé et câlin, nous avons parlé de chose et d'autres, c'est à dire de sexe et de sexe. Mais de façon posée, post orgasmique donc.

Après à peine une vingtaine de minutes, qu'elle s'est occupé de mes décorations de sapin de Noël (pas les guirlandes...). J'ai senti tout de suite les sensations qui ne trompent pas. Mon meilleur ami s'est à nouveau dressé fièrement. J'avoue que je me suis un peu épaté moi-même. Et je lui en ai fait part. Je pense qu'elle a apprécié.

Nous sommes repartis en mode excités, avec longs baisers. Le latex a à nouveau été sollicité.
J'ai donné libre cours à ma vocation de missionnaire. La rigidité était devenue un peu insuffisante. Je lui ai conseillé de fêter les boules de Noël à nouveau. Pas de problème, au quart de tour.
Nous en avons bien profité. J'ai senti que je pouvais jouir une deuxième fois, mais il fallait être un peu patient. Ça tombait bien parce que de toute façon, on ne s'ennuyait pas.

Smoothie a voulu se mettre à nouveau sur moi. Mais là, c'est elle qui avait atteint ses limites. Panne sèche.
Nous nous sommes à nouveau apaisés. Nous avons discuté... sexe.
Je lui ai parlé de mes autres relations, avec précaution bien sûr.
Finalement, elle est dans la même situation que moi. Elle a elle même d’autres complices. Le fait de pouvoir en parler librement est une chose que nous apprécions tous les deux.

Nous en sommes venus à parler sexe à plusieurs.

Nous avons vu passer un quad au loin, et comme l'heure commençait à avancer et que l'apaisement était là (heureusement!), nous nous sommes rhabillés.

Une chose s'est imposée comme une évidence après tout ça, c'est qu'il faut qu'on recommence. Peut-être à plus de deux...

Ah! Je viens de recevoir le message concernant votre journée de demain. Chacun de notre côté nous allons avoir une part de responsabilité dans le réchauffement climatique. J'arrête de vous embêter, vous devez vous concentrer sur les délices qui vous attendent avec votre amant.

Moult bises.

Buzz

Ma rencontre épistolaire avec Galaxy

Publié par thamos le 02 octobre 2017 à 08:30

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Comme ma correspondance avec mon amie Galaxy est au cœur de mes récits, voici celui de ma rencontre avec elle. Ce récit provient d'une de mes correspondances éphémères, sur un autre site libertin.
Attention, des fois ça passe un peu du Coca light...Wink

*******************************************************

Hello Z,

... Donc, comme je te l'ai déjà dit, au début, j'étais sur Gleeden, comme ça ne bougeait pas, parce que je ne savais pas m'y prendre, je suis allé sur Adult Friend Finder, et comme ça ne bougeait toujours pas, je suis allé sur Entre Infidèles.
Là, deux femmes ont répondu presque simultanément à mes messages: Margarita qui m'a, depuis, fait découvrir l'univers des saunas libertins, et Galaxy.

Le premier contact avec Galaxy... Eh bien c'était pas gagné pour moi. A ce moment là, j'envoyais un message plus ou moins type, en disant que j'arrivais de 23 ans de fidélité absolue et que..., "vous seriez bien sympa, s'il vous plaît de m'aider à en sortir..." etc. La loose totale!
Galaxy me répond qu'elle ne cherche pas une nouvelle relation, qu'elle a déjà un amant et n'en veux pas d'autre. Cependant, comme elle a été elle même trompée par son mari, qu'elle l'a su, et que c'est comme ça qu'elle en est venue à s'inscrire sur un site de rencontre, elle aimerait bien correspondre avec un homme comme moi, longtemps fidèle et qui est quand même devenu adultère.

En gros, et pour résumer sans détour: je cherche de nouvelles expériences sexuelles, et je me retrouve sujet d'étude par correspondance. Évidemment, je me suis posé la question : "Qu'est ce que je vais faire dans cette galère." Enfin, une question dans le genre.
Comme j'ai énormément de mal à dire non à une femme, que la situation est totalement inédite pour moi, et que finalement, ça a quand même un rapport avec le plaisir et le sexe, je dis "ok" pour correspondre. Mais avec un enthousiasme mitigé.

Rapidement, elle me dit que contrairement à moi, elle ne pourrait pas avoir plusieurs relations extraconjugales, qu'elle aurait beaucoup de mal à les gérer sur le plan émotionnel. Elle me dit aussi que deux ans auparavant, elle a fait un cancer du sein, et que sa rémission est totale. Elle n'a plus aucun rapport avec son mari qui lui a dit, suite a son cancer, que son corps lui évoquait la mort. Franchement, ça pique les yeux quand on lit ça, non?

En tout cas, moi je me retrouve à correspondre avec une ménagère frustrée, pour qui j'ai beaucoup de compassion. Ce n'est pas très sensuel, mais pourquoi ne pas échanger? De toute façon, de mon côté, à ce moment là, c'est très désertique.

Cette impression "ménagère frustrée" dure une petite semaine, avec des échanges tous les jours, et même plusieurs fois par jours.
Le lundi, elle ne travaille pas. Moi si,  mais à la maison. Je travaille sur mon ordi. Ma messagerie avec Galaxy reste ouverte. Finalement, le courant passe bien. Les échanges sont plaisants. J'apprends des choses et j'expérimente de nouvelles émotions.

Un lundi, au bout d'une semaine, nos échanges sont déjà devenus très proches, très en phase. Elle me dit qu'elle a rendez-vous avec son amant et qu'elle ne m'écrira pas avant plusieurs heures, ce qui nous mène tard dans l'après midi.

Plusieurs heures sans rien. Ça me laisse déjà une sensation de vide.

Finalement ma "ménagère frustrée" (tu noteras l'apparition des guillemets...) rentre, et elle se lâche. Elle profite à fond de l'effet euphorique des endorphines, après des ébats très soutenus (je sais de quoi je parle depuis). Le fait d'échanger avec moi amplifie encore cet effet, c'est nouveau pour elle aussi.

Je commence à lire..., et là, rapidement, ma mâchoire tombe jusqu'à mon nombril. Je lis un récit d'une sensualité absolument époustouflante. Une diversité de pratiques, absolument sans limites. Que ce soit sur le plan oral (bon, moi même à ce niveau là...) sur le plan anal, domaine dans lequel j'ai déjà pas mal d'expérience, données ou reçues. Mais là quand même, je me sens tout petit.
Elle m'explique comment elle s'est occupée de son amant, avec des plugs de tailles différentes, "de tailles de plus en plus intéressantes" (je cite). Elle me parle de fellations abyssales, de la main de son amant qui la pénètre totalement et la soulève, et me dit "Au fait, je ne vous ai pas dis, je suis une femme fontaine"...

J'ai depuis tellement correspondu, et parfois déjeuné en tête à tête avec elle, que je ne crois absolument pas possible qu'elle soit mythomane.
Bref, je suis passé en quelques minutes, le temps de la lecture de ce message, de l'image "ménagère frustrée", à l'image d'une femme à la sensualité la plus riche, libre, épanouie... que je puisse imaginer.

Depuis, notre correspondance n'a jamais faibli. Elle a souvent eu lieu plusieurs fois par jour et très abondante (tu commences à voir quel bavard je suis).

Elle a suivi toutes mes recherches et mes tête à tête avec les femmes que j'ai rencontrées.

Ce qui nous rends indispensables l'un à l'autre, c'est que tous les deux, de notre côté, nous vivons des moments très intenses. Nous nous disons souvent que nous sommes un peu comme des miroirs.

Notre point commun..., enfin, un des points communs, c'est que nous sommes dans le lâcher prise le plus total. Nous suivons absolument le plaisir là où il nous entraîne. Les expériences sont forcément intenses, et sans cette relation, nous rentrerions à la maison, remplis de sensations, avec un enthousiasme que nous devrions enfouir en nous.

Voilà jusqu'où peut aller une relation très intime, sans ébats.

Aller, encore un petit effort, et dans trois semaines, je suis dans le livre des records pour la longueur des messages.

Bisous, à bientôt.

Le calme qui précède...

Publié par thamos le 02 octobre 2017 à 07:26

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Voici quelques extraits d’un échange avec mon amie Galaxy.

Une nouvelle rencontre était sur le point d’aboutir. Ce que je ne savais pas encore en écrivant tout ça, c’est que j'allais bientôt être transformé en sextoy affolé et enthousiaste…

D'autres parties de ma correspondance sont publiées sur mon blog: Thamos

****** Septembre 2015

A Galaxy
/…
Le rendez-vous de jeudi avec Bulles-de-Champ est confirmé. Nous nous retrouvons dans un parking en sous-sol dans le 94. Nous prendrons certainement un verre ensembles.
…/

Ensuite, avec Galaxy, nous avons un peu déliré sur l’ambiance « thriller » que pouvait évoquer un parking désert en sous-sol, et sur les dangers que je courrais.


****** 4 jours plus tard

/…
Hello Galaxy,
Ça y est. De retour de mon parking.
Ce n'est pas une serial killeuse. Mais quand elle est sortie de sa voiture, elle s’est excusée de mesurer 1,80 m et m’a demandé si ça me posait un problème. Je vous rappelle que je mesure 1,75 m. Je n’ai jamais eu de partenaire plus grande que moi, mais j’y ai déjà pensé. Pour moi, c’est une perspective très agréable.

Nous sommes ensuite remontés à la surface pour prendre un verre.
J’ai découvert une femme très douce, avec un gros désir inassouvi. Assez réservée. Son compagnon lui a donné l'autorisation de voir ailleurs car ses capacités ont baissé.
Elle est gênée par la situation, mais ne peut pas se passer de sexe.

Le projet c'est: je la ménage, et je la mets à l'aise pour que, progressivement, nous décollions très haut.
Ça me plaît terriblement. Je suis sûr que je vous surprends.

Dans le bar, elle m'a demandé de lui caresser la main.
Elle a beaucoup aimé. Je lui ai demandé de faire de même. J'ai immédiatement commencé à éprouver des raideurs, mais pas du genre lumbago.
Quand nous nous sommes quittés, sur le parking, elle a voulu essayer un baiser. Nous l'avons fait, très simple, genre bisous de collégiens. Mais avec assurance pour profiter du contact des lèvres.
Elle a posé sa main sur son ventre en me disant que ça lui faisait des tas de choses partout. Je lui ai fait part de mes propres sensations.

Au niveau organisation, nous avons des emplois du temps très compatibles.
Le premier rendez-vous, c'est jeudi prochain.

Elle est pas belle la vie?

Votre Buzz


****** La veille du fameux jeudi

/…
J'ai échangé des textos et des sms hier avec Bulles-de-Champ. Je n'ai pas du tout senti d'hésitation chez elle. L’effet « femme réservée » qu’elle m’avait laissé lors de notre tête à tête s’est fortement effrité. J’ai l’impression qu’elle va se sentir à l’aise du haut de ses 1,80 m.

Nous avons discuté de ce que je préparais à manger.
Je lui ai dit que je serai pour elle, comme un buffet, mais chaud, pas froid. Elle se sert en fonction de ses envies.
L'arrimage est prévu pour 17h30.

Je penserai aussi à vous, puisque nous serons en pleine action de conserve. Mais j'aurai peut-être du mal à me concentrer après 17h 30. En tout cas je l'espère. Et pourtant, je n'ai rien contre vous.
…/


****** Le matin du premier corps à corps

Hello Galaxy,
Je vais être trop court pour vous parler au téléphone.
Là c'est douche. Les poils qui dépassent ont déjà été traités.

Après, courses etc. L'appart est disponible à 16h.

Après je passe mon examen d’embauche, à partir de 17h30, comme je vous l’ai dit. L'avantage, c'est que je n'ai pas un physique intimidant. Les gens peuvent se lâcher avec moi. Ça aide le feeling à s'exprimer. (Pfffffff! :-) )

Je dois aller la chercher dans le parking de l'appart-hôtel.

Et oui, je frétille à donf... 1,80 m... Je sens que je vais me faire emballer grave (je fantasme...).../

Bises de Buzz



*********************************************************************************
La suite, dès que possible.

La suite du calme...

Publié par thamos le 02 octobre 2017 à 02:04

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Voici la suite du message que j'avais intitulé : "Le calme qui précède..." Les événements de ces deux récits se sont déroulés le même jour.
A l'origine, c'était un message écrit à mon amie Galaxy, dès mon retour.

Hello Galaxy,

J’ai encore des sensations là où la décence et l'honnêteté m'interdise de préciser d'avantage.
J’vous raconte.

La chambre n'était pas très cosy, éclairage genre bureau de la Sécu, mais calme, le lit grand etc. J'avais amené une arme secrète qui devait me permettre de transformer n'importe quelle pièce en nid propice à l'éveil des sens: ma lampe-boule à télécommande, avec des centaines de couleurs, tons, intensités. C'était la première fois que je l'utilisais, et ça a super bien fonctionné.

Bulles de Champ arrive, non testons nos étreintes, nos lèvres doucement, pendant un certain temps, avec douceur et élan raisonnable, disons 5 secondes. Et après les mêmes avec élan tout court.

Elle me dit qu'elle ne déshabillera pas et qu'elle veut garder le contrôle d'elle-même. Elle est en conflit avec son corps. Elle me dit qu'elle a 15 kilos à perdre. Moi je la trouve très appétissantes, des bourrelés certes, mais du genre qui font envie, qui sont très agréables sous les mains.

Elle a des scrupules à se donner, mais à envie de donner. Je lui dis que je la suis, que je ne suis pas un sauvage etc. Je sens qu'elle a des doutes, mais tout ça avec des sourires très gourmands...

Je m'allonge sur le lit, prêt à m’offrir comme si c'était Noël.
Comme son conjoint n'a plus aucune rigidité et ne l'a pas touché depuis six mois, elle est en manque. Elle me dit qu'elle est accro au sexe et que ce dont elle a besoin c'est "une queue qui bande" (je cite...).
Elle me demande ce que je veux qu'elle fasse pour me faire bander. Je lui fais remarquer que la question vient trop tard, et que tout tient déjà tout seul.
Elle vérifie de ses yeux, et je me retrouve nu comme un ver, et elle toujours totalement habillée, j'adore.

Là, j'ai eu la fellation du siècle. Ça a duré et duré et duré... Je l'entendais gémir de plaisir en même temps, je la sentais totalement excitée. J'étais dans un état... Un peu comme Louis XIV, mais en moins coincé.

Je m'accrochais au drap, avec plein de vocalises d'une grande diversité. Je n'ai eu aucun scrupule à juste recevoir, ce qui n'est pas toujours évident pour moi. Mais je sentais qu'elle prenait un tel plaisir, que je n'aurais voulu la frustrer pour rien au monde.

J'étais gonflé à bloc si vous voyez ce que je veux dire. Elle me prodiguait des tas de sensations différentes, douces, intenses du bas au haut de mon sexe, de mes œufs de Pâques, comme si j'étais une friandise. Au bout d'un moment, elle m'a dit : "tu sais, ne te retiens pas tu peux venir, j'en ai envie". Je lui ai dit que j'étais très long à jouir. Elle a répondu : "Tant mieux" Bref, ça a duré...
Plusieurs fois, elle m'a fait approcher de l'orgasme, mais je l'ai laissée changer, partir ailleurs dans la manière d’utiliser sa bouche et ses mains.
Je pense qu'on est resté pas loin d'une heure comme ça, sans exagérer. Avec mes vocalises, j’étais en suroxygénation, vous imaginez un peu mon état psychologique.
Elle a fini par me dire qu'elle avait soif (pfff on venait à peine de commencer, non je déconne...).
Nous nous sommes enlacés, mon bras était entre ses cuisses, frottant sur son jean. Nous avons quand même fini par prendre un verre de champagne et des blinis aux œufs de lumps.
Elle  s'est mise à l'aise en retirant son pantalon, mais en gardant son string et son tee shirt. Tout ça était extrêmement appétissant pour un gourmand/gourmet (dédicace) comme moi.

Finalement, sans toucher au string, ma bouche s'est retrouvée entre ses cuisses, j'ai aspiré très fort. Le string n'a pas bougé, mais ma bouche avait accès à toute cette humidité accumulée. Son corps faisait des soubresauts.
Mmmm! Je glissais lentement, en douceur dans l’interdit, sans avoir l’impression d’être un délinquant.

Je me suis à nouveau allongé sur le dos, et elle a repris là où elle s'était arrêtée avant le champagne. Je la voyais me sucer, je l'entendais, elle faisait tout pour m'exciter me montrer son envie. Elle m'a dit qu'elle voulait me faire jouir, recevoir mon sperme. Des paroles totalement réjouissante quoi…

Je l'ai guidée, elle m'a amené tout près de l'orgasme, j'ai pris mon sexe dans mes mains, elle s'est régalée du spectacle, a approché son visage pour me montrer qu'elle avait envie que je l'asperge, passé sa bouche, sa langue...
Je suis parti d'une très longue giclée. Je m'en suis mis plein la bouche et le visage tellement le jet était puissant après toutes ces caresses intenses.

Elle a goûté mon sperme, m'a dit qu'il avait bon goût et elle est venue m'embrasser. Nous avons partagé ma production...

Après nous avons mangé. Saumon fumé, blinis, champagne, haddock...

Nous nous sommes allongés à nouveau. Je lui ai caressé les cuisses. Elle s'est frotté le sexe sur mon bras. J'ai fait des mouvements insistants qui ont sérieusement commencé à lui faire de l'effet. Elle s'est rappelé que je n'étais pas censé prendre les commandes et m'a dit que j'exagérais. Je lui ai fait remarquer que c'était elle qui avait commencé à se frotter et à serrer mon bras entre ses cuisses.
Elle a assumé ses responsabilités, ma main est passée derrière son string et je l'ai caressée, embrassée, léchée... ça bien duré cette fois-là encore.

Elle m'a demandé de la pénétrer. J'ai commencé avec mon doigt. Puis elle m'a demandé de la prendre, qu'elle n'en pouvait plus. Je me suis bien gardé de lui rappeler ses engagements de début de soirée.

Mon meilleur ami, ayant été très sollicité, peu de temps avant, était un peu paresseux, mais pas au point de ne pas pouvoir mettre le préservatif. Je lui ai dit que c'était surtout avant que je jouisse qu'il fallait en profiter, surtout que je dure vraiment longtemps.

Mais là, ça fonctionnait quand même. Et puis son plaisir est monté rapidement. Elle s'est caressé les seins, pincé les tétons... Vous vous souvenez ce que me font les manifestations du plaisir n'est-ce pas? Je me suis retrouvé avec une rigidité en béton armé en quelque secondes.
Je l'ai prise en missionnaire, de façon très appuyée pendant de longues minutes sans interruption.

J'ai senti qu'elle ne cherchait pas l'orgasme, malgré tout le plaisir qu'elle exprimait. Je lui ai dit que je voulais la faire jouir, elle m'a dit qu'elle ne voulait pas, qu'un orgasme la rendrait amoureuse...

Nous nous sommes arrêtés. Le besoin de repos se faisait sentir, et nous approchions des 22h. Il fallait que je parte.

Je lui ai dit que j'étais prêt à la revoir. Elle m'a dit que visiblement, j'avais envie d'être son sextoy. Et franchement, c'est la sensation que j'ai eu toute la soirée, et ça m'a énormément excité. Je lui ai dit que cette façon de voir me convenait parfaitement.

Voilà voilà. Je ne suis pas totalement certain qu'elle refasse appel à mes services, un léger doute, une possibilité en quelque sorte. Il est possible qu'elle se dise, avec raison, que la prochaine fois elle ne pourra faire autrement que se lâcher totalement et que ça ne la retienne de recommencer. Mais c'est juste une possibilité. Que nous nous revoyions a plus de chance de se produire.

Votre Buzz, gonflé à bloc de partout, rien qu'en écrivant tout ça.

 

alt

Jeu de Bandeau -1

Publié par thamos le 01 octobre 2017 à 16:43

altToujours des extraits de ma correspondance avec Galaxy, mais là, il y a une correspondance dans la correspondance.

Je raconte à Galaxy mes échanges avec Belliloise parce qu’ils sont vites devenus enthousiasmants. Les faits sous mentionnés :-) remontent à l’automne 2015.

Hello Galaxy,

Le fantasme dont je vous ai parlé, et bien, je vous en dis tout maintenant. Belliloise vient de m’écrire qu'il était devenu sien, et qu'elle n'a pas arrêté d'y penser pendant son déplacement.

Je vous donne des extraits de nos messages, ce sera plus authentique. Et puis là, ça ne peut pas se résumer, ce ne serait pas digne.

****Il y a 22 jours ; moi:
"Concernant votre photo, je suis très touché que vous me la proposiez déjà, sachant que je vous ai dévoilé les miennes presque par accident. Mais il n'y a rien d'obligatoire. Je dirais même que, si nous nous rencontrions, je serais prêt à le faire sans avoir de représentation visuelle de vous. Ce pourrait être comme un jeu érotique. J'aime bien aussi me sentir dans un état de vulnérabilité, être nu alors que ma partenaire est totalement vêtue. Mais j'aime l'inverse aussi.
Voilà le genre de chose qui me trotte dans la tête tout de suite, juste après vous avoir lue. Vous n'êtes pas obligée de trouver que ce soit une bonne idée bien sûr."

**** Sa réponse :
"Donc, vous seriez d’accords de me rencontrer sans avoir vu ma photo ? Si vous voulez… je suis prête à jouer le jeu… ce serait tout autant excitant pour moi : ne pas vouloir décevoir l’autre ; appréhender sa réaction !"

**** Moi la semaine dernière :
"Je me sens terriblement en phase avec vous. Le fait d'être à l'aise en échangeant sur nos autres relations est un très gros plus. Quelque chose qu'on peut partager entre passionnés.

Alors je fantasme énormément sur cette première rencontre. Mais c'est de l'ordre du fantasme. Je n'ose pas trop...."

**** Re moi il y a 4 jours, là je me lâche:
"Je n'ai pas pu résister à l'envie de vous faire part de ce que notre correspondance fait naitre dans ma modeste cervelle.

Comme je vous l'ai dit, l'idée de notre rencontre stimule mon imagination parfois débordante.
Je n'aurais jamais osé me dévoiler à ce point, ni surtout, courir le risque de vous inquiéter. Mais tous ces échanges sur nos désirs et nos expériences me mettent en confiance. J'ai la sensation d'être compris.
Il ne faut pas perdre de vue qu'il s'agit là d'un phantasme. Je sais faire la part entre réalité et rêve. Parfois la frontière peut être très mince, mais c'est tellement agréable de se laisser bercer par le rêve.

Bon, je me lance !

Nous sommes partis d'un premier fantasme:
Nous nous rencontrons. Vous avez vu mon visage en photo, mais je ne connais pas le vôtre. Ça nous met tous les deux dans une situation qui a des chances d'être riche en émotions, avec des tas d'enjeux de séduction imprévisibles...

Mon fantasme sur ce fantasme est une sorte de surenchère:
Et si, au lieu de nous retrouver autour d'un verre ou d'une table, nous nous retrouvions directement dans une chambre... Oui, je vous accorde que c'est gonflé,... mais c'est un fantasme.

J'arrive le premier dans la chambre.
Lorsque vous êtes devant la porte, vous m'envoyez un sms. Je me bande les yeux, et je vous ouvre. Je ne connais toujours pas votre physique, et vous ne connaissez pas mon regard.
Comme je n'y vois pas, vous établissez le contact à votre guise, selon l'envie de l'instant.

Après…

Je commence par le pire scénario:
Vous me voyez et vous vous dites : "Ah! Là ça ne va pas être possible..." Vous m'enlevez le bandeau. Nous faisons connaissance et nous restons bons amis avec le souvenir de notre correspondance qui aura été bien agréable.
Bon, ça c'est fait.

Un bon scénario maintenant:
Vous entrez et, comme moi, la situation vous inspire. Vous vous lancez à corps perdu.
Tout est possible :
Vous gardez le silence et je découvre votre souffle.
Vous posez vos mains, puis vos lèvres, sur mon visage.
Ou alors vous prenez mes mains, vous les posez votre visage.

Ou encore je découvre votre corps avec ma bouche. Tout votre corps, ou tout ce qui vous est agréable. Je n'ai absolument aucune limite dans ce domaine, simplement l'excitation de sentir votre plaisir.

Là, nous sommes dans l'infini et au-delà. Il est impossible de prévoir ce qui pourrait se passer quand vous franchiriez la porte de la chambre.

Le temps que durerait ce jeu est aussi impossible à deviner.

Il faudrait que ce soit vous qui m’enleviez le bandeau. Au moment de votre choix, par surprise.
Ça pourrait être à un moment très fort.
Imaginons que nous faisons l'amour, l'un de nous est sur l'autre, face à face. Nous sentons que le plaisir nous fait monter très haut. Lorsque l'orgasme commence à devenir incontournable, vous enlevez le bandeau. Nos regards plongent l'un dans l'autre, s'interpénètrent. Je raffole de cette sensation de pénétration des regards qui s'offrent, totalement, naturellement, comme une évidence.

Nous serions en pleine excitation: je découvrirai en un instant la partenaire avec laquelle je fais l'amour depuis, très probablement, de très longues minutes (il faudrait trouver un intermédiaire entre heures et minutes). Et vous, vous sentiriez mon regard prendre possession du vôtre, alors que l'abandon serait déjà à son comble.
Ce serait un orgasme extraordinaire.

Voilà. Si ça ne faisait pas flop, ce pourrait être un moment unique, impossible à reproduire, même si notre relation s’inscrivait dans une certaine durée."

--- (Après avoir écrit ça, je dois dire que j’avais le trac. Surtout que sa réponse a mis plusieurs jours à venir) ----

**** Sa réponse reçue ce matin pendant mon footing :
"Je suis rentrée hier soir et étais un peu fatiguée... d'où mon message que de ce matin, pour vous dire... que votre fantasme est devenu mien ! Je n'ai cessé de penser à votre message pendant que défilaient les conférences, ma tête était ailleurs, dans une chambre avec un homme qui ne m'a jamais vue, les yeux bandés et dont je découvre petit à petit son corps... c'est très excitant. Peut-être, comme vous l'écrivez si bien, cela ne se passera pas du tout comme cela... mais j'aimerai bien tenter de réaliser votre fantasme ! (en espérant que vous ne me prenez pas pour une folle ! je suis quelqu’un qui aime l'Aventure et expérimenter de nouvelles choses). Je ne sais pas pourquoi mais j'ai confiance en vous (j'espère ne pas me tromper) et je pense que cela pourrait fonctionner... »

---------- Retour à Galaxy ------
Voilà comment s'annonce le mercredi qui arrive. Je suis dans état d'excitouillage enthousiaste...
Je vais de ce pas sur un site coquin, chercher le bandeau qu'il nous faut... (Je devrais me lancer dans la pub moi).
J'avais déjà fait des repérages en fait.
Vous en pensez quoi vous?
Bises de votre Buzz


La suite prochainement.

Jeu de bandeau 2. La réalisation

Publié par thamos le 01 octobre 2017 à 15:55

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Voici l’essentiel de ce que j’ai écrit à Galaxy, juste après avoir réalisé le fantasme du bandeau. Je l’avais décrit dans mon message précédent.

J’avais rendez-vous avec Belliloise, une femme que je n’avais jamais vue avant. La seule chose que je connaissais sur son physique, c’est qu’un homme, en voyant sa photo, l’avait trouvée mimi (je cite).

Le titre de mon message à Galaxy c’était : « Un mercredi qu’à côté, le Nirvana ressemble à un local technique de HLM. »

*****************************************************

Aller, je commence direct. Pas de palabres qui n'en finissent pas et qui ne servent à rien. C'est toujours pénible et ce n'est pas ce que vous attendez, je le sais. Vous préférez l'action, et vous avez bien raison.
Fi du foin, j'y vais.

Ce matin, le bandeau n'était toujours pas livré. Panique à bord. Je regarde ce que j'ai comme cravate. Comme j'ai horreur de ça, je n'en ai pas des masses, et en plus elles sont vieilles. L'avantage, c'est que s'il le faut, je peux mettre des coups de ciseaux dedans, j'en éprouverais même plutôt du plaisir.
Mais non, c'est trop nul.

Je décide donc de passer à Pigalle pour me trouver l’accessoire sensuel de mes rêves. C’est plus ou moins sur la route de l’hôtel.

Je prends ma douche, l'heure tourne, ha la la!, je ne vais pas avoir le temps. Je retourne dans mes affaires. Finalement je tombe sur un cache nez gris foncé. En le pliant avec science et habileté ça fait l'affaire.

Je remplis mon sac. Champagne, Sauternes, Saint Emilion (au cas où bien sûr). Saumon fumé, haddock, œufs de lump, toasts, salade, service en carton, mais un peu raffiné, pas juste blancs genre kermesse d'école. Plus le sac isotherme et les glaçons.
Et bien sûr, préservatifs, gel lubrifiant pour mes petites fesses délicates, plug, anneau vibrant. Au cas où, bien sûr...

J'arrive à l'hôtel à 11h, une petite demi-heure avant ma partenaire. La chambre est plus petite et moins classe que ne le laissait supposer les photos du site, mais ça peut aller quand même.

Je prends une douche fraiche parce que toutes ces préparations m'ont fait transpirer.

Je tourne en rond, le trac m'étreint le train, mais je ne panique pas.
Tout à coup, bzzz, mon téléphone m'annonce qu'elle est en bas. Je mets le bandeau. Je ne vois absolument rien. Je me mets derrière la porte.

Toc toc... J’ouvre…

Nous nous disons bonjour très sobrement.

Elle est assez timide, mais là, elle a été au top. Elle s'approche de moi, met ses mains sur mon torse et pose ses lèvres sur les miennes.
Nous nous embrassons très généreusement tout de suite. Nous sommes prêts psychologiquement.
Mes mains lui caressent le cou, passent dans ses cheveux. Je détecte qu'elle a un petit chignon.
Nous restons comme ça assez longtemps pour profiter de ce moment unique.

Je suis en train d’embrasser une femme que je n'ai jamais vue et ne vois toujours pas. Elle ne connait toujours pas mon regard. Nous n'avons échangé que trois mots pour nous dire bonjour.

Finalement, je m'assois sur le lit. Mon visage se pose sur son ventre. Mes mains caressent le bord de ses seins, que je sens extrêmement prometteurs. Je descends sur ses fesses que je masse longuement.

Elle a une jupe en cuir à ce que je peux en juger dans le noir.
J'arrive en bas de ses cuisses, je remonte sous la jupe. Elle a des collants apparemment. Wah! Ce sont des Dim Up, mes dessous préférés. Si ça se trouve, ils sont noirs. Mais ça je ne peux pas le savoir.

Finalement, elle me déshabille.

Elle retire son chemisier, mais c'est moi qui dégrafe son soutient gorge. J'ai quand même un certain nombre de compétences qu'il est bon de faire valoir.

Elle s'allonge sur le lit. Je caresse et j'embrasse ses seins dont les tétons sont bien dressés. Je caresse ses jambes, mon bras passe entre ses cuisses de façon insistante.

Le contact de sa peau sous mes mains est très excitant. Elle est très douce.
Finalement, elle prend mon sexe dans sa bouche et me suce très longuement. Ses doigts passent entre mes fesses, mais en effleurant simplement. Je sens que c'est une phase d'exploration. J’encourage discrètement.

Puis elle s'allonge à côté de moi. Mon visage se pose à nouveau sur son ventre. Il est chaud et doux. Il y a une sensation de moelleux et de finesse en même temps.

Ma langue fini pas passer sous les bords de sa culotte, au niveau de l’aine, et se ballade d'un côté à l'autre. Elle est totalement mouillée.
Je fini par la lui retirer. Ma langue toujours, part de son clitoris et descend lentement, mais de façon appuyée jusqu'à l'autre extrémité de son sexe. Puis je remonte et redescend comme sa longuement. Le mouvement prend de plus en plus d'amplitude et je descends maintenant entre ses fesses.
Je l’entends gémir de plaisir. Tout ce que je fais semble lui procurer un plaisir intense, et moi, je suis totalement excité de sentir cette femme inconnue qui assume totalement toutes ses zones érogènes.

Finalement elle jouit en poussant un long cri, elle se lâche totalement. Produire un tel effet avec ma langue c'est... Très émouvant, si vous voyez ce que je veux dire.

Elle vient de jouir, mais reste totalement sensible à mes caresses.

Je lui propose qu'elle me mette un préservatif. Elle me chevauche mais reste immobile. C'est moi qui donne les coups de reins qui déclenchent notre plaisir. Je la masse entre les fesses, sans la pénétrer avec mon doigt, mais de façon très appliquée. Je sens à nouveau son plaisir. Je suis très excité.
Comme les préservatifs ont tendance à anesthésier mes sensations si je les garde trop longtemps, et comme nous avons déjà partagé beaucoup de plaisir. Je décide de ne surtout pas me retenir et de jouir rapidement.
Ce qui se produit au bout de quelques minutes de mes allers-retours. Je la sens à nouveau prête à jouir et lui offre un de mes orgasmes. Là c'est moi qui tiens la partie d'alto solo. Je ne fais pas semblant.

Nous rions ensemble de mes cris et elle retire le bandeau.
Je me retrouve d’abord nez à nez avec ses seins. Ses têtons sont pointés vers mon visage. Je m’avance juste un peu pour me perdre dans toute cette douceur qui s’offre à moi.

Je découvre une femme vraiment mimi, comme elle me l'avait fait pressentir. Son visage exprime sensualité, espièglerie, un peu de timidité aussi, mais une timidité souriante.

Son physique me plait beaucoup : des cuisses et des fesse biens galbées, généreuses juste ce qu'il faut. Je dirais généreuses sportives.
Elle me dit qu'elle a du ventre et s'en excuse. Elle a juste un ventre plutôt plat, sans tablettes de chocolat mais sans bourrelet, même pas un début. Moi, il m'excite terriblement son ventre. J'ai envie de pénétrer son nombril avec ma langue.

Elle a de petits seins, très bien formés. Elle n'est surtout pas plate, et je vois enfin ces tétons dont je me suis tant occupé avec ma bouche.
Sa peau procure autant de plaisir à mes yeux qu'elle en a donné à mes mains.
Les Dim Up sont noirs.

Nous restons allongés l'un contre l'autre et nous faisons enfin notre tête à tête de présentation.

Nous parlons de nous, nos vies, nos autres partenaires, son désir d'avoir une relation avec une femme, projet qui est déjà bien avancé apparemment.
C'est un aspect qui me plaît beaucoup, cette liberté que nous avons d'emblée de parler de nos autres relations et de tous les désirs, accomplis ou non, qui les accompagnent.
Dans nos échanges, nous nous étions dit que nous nous sentions tous les deux passionnés de sexe et que notre relation prendrait certainement l'allure d'une relation d'amis partageant une passion.

Nous en venons à nous dire que nous avions pressenti l'un chez l'autre un certain goût pour les caresses anales.
Comme elle me parle allongée sur le ventre, je me mets au-dessus d'elle et je lui masse les épaules puis le dos.
Ma bouche descend le long de sa colonne vertébrale, s'arrête à la naissance des fesses.
Je lui fais des baisers très appliqués tout en continuant à lui masser les épaules avec insistance.
Je sens une attente. Pour y répondre, ma langue descend un peu plus et s'installe pour de longues minutes. Je la sens qui frémit, qui gémit qui pousse des cris. Son petit trou est totalement offerte à ma langue.
A un moment je lui demande si elle veut que je la prenne comme ça. Elle me dit que oui, mais qu'il faut que je fasse attention parce qu'elle ne l'a pas fait depuis longtemps.
Comme je la sens plus enthousiaste avec les caresses de ma langue, et que de toute façon, pour l'instant, ça m'excite sans doute plus que la pénétration, je décide de continuer cet anulingus très pénétrant.

Elle finit par jouir à nouveau, un orgasme très spectaculaire et chantant. Sans se caresser... Je suis impressionné et totalement transporté.

Elle se repose un peu, au moins... 15 secondes.

Elle me demande alors de m'allonger sur le ventre...
Là, elle me fait subir le même traitement très longtemps, très appliqué, très pénétrant également.
Elle me mouille en profondeur avec sa langue et son doigt. Comme je sens qu'elle envie de me prendre vraiment sans retenu, je lui sors le flacon de gel que j'avais apporté. Elle me l'applique très généreusement et me pénètre pour de bon. Elle alterne un doigt, deux doigts, la langue...
Je suis totalement offert, les fesses en l'air. Je l'entends gémir de contentement à ressentir tout le plaisir qu'elle me donne.
Finalement je me masturbe en même temps que toutes ses caresses profondes et frénétiques.

Je finis par jouir à nouveau.

Nous nous allongeons l'un contre l'autre, en mode tendres câlins.
Je lui fais remarquer que nous avons beaucoup d'affinités sensuelles. Elle me fait un grand sourire totalement approbateur.

Nous parlons plug, je lui montre celui que j'avais apporté, mais que nous n'avons pas utilisé. Elle le trouve long. Je lui explique que l'ai testé tout seul et qu'il me va très bien.
Elle en a acheté un pour un de ses partenaires, c'est elle qui le manipule. Elle me dit ça avec des yeux gourmands.

Depuis qu'elle est séparée, elle s'achète des jouets pour elle aussi.
J'évoque un gode ceinture. Ça tombe sous le sens...

Nous avons regardé l'heure. Il était 15h passées. Incroyable! Depuis 11h 30, nous n'avions rien vu passer.
Nous avons mangé, tranquillement.

A 16h nous nous sommes allongés à nouveau l'un contre l'autre.
Nous nous sommes refaits toutes sortes de caresses buccales, dans toutes sortes de positions. Je lui ai proposé de jouir sur ses seins (ils sont... wah...!!!!  ... je vous l'ai déjà dit je crois).
Mais j'étais un peu préoccupé par l'heure. Nous devions rendre la chambre à 17h, et je n'avais plus aucune idée de l'heure qu'il pouvait être. J'ai failli jouir, plusieurs fois, mais je n'y suis pas arrivé. Il faudra qu'on ait plus de temps la fois prochaine.

Nous avons pris une douche.
Ma chère partenaire c'est rhabillée, et je l'ai enfin vue en culotte, soutient gorge et enfin tenue de ville...

Nous avons rendu la chambre plutôt en retard, mais ça n'a pas posé de problème.
Nous sommes allés dans un café, nous avons discuté à nouveau de nous, de nos vie. Mais aussi de nos envies, projet sensuels etc.
Nous nous sommes quittés en nous disant que nous avions passé un moment vraiment génial, et que forcément il y en aurait d'autres.

La cinquantaine, c'est quand même le top...

Bizzzzzzz d'un Buzz apaisé. Mais ça ne va pas durer. Il va falloir recommencer.

 

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Première publique

Publié par thamos le 01 septembre 2017 à 02:03

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Voici une nouvelle partie de ma correspondance avec Galaxy, ma confidente, avec qui je partage l’esprit libertin. Rien que l’esprit… Un petit resto aussi, parfois, trop rarement à mon goût, sur les bords de Seine.

Dans ce message, je lui racontais la journée que je venais de passer avec Margarita, une complice avec qui je partage l’esprit libertin, mais là, c’est loin de n’être que l’esprit.

Margarita, c’est ma première rencontre libertine. Elle aime faire découvrir le libertinage si elle sent un terrain propice. Au fil de nos rendez-vous, elle en est venue à me proposer de découvrir l’univers des saunas libertins, qu’elle connait sur le bout des doigts. A ce moment-là, j’étais un jeune padawan (tout juste cinquantenaire). J’attendais qu’elle me le propose depuis plusieurs semaines, et en même temps, j’avais un trac terrible. Celui qu’on a en montant sur scène, et qui devient une énergie positive dès les premières secondes où les doigts entrent en action.

Le matin de ce grand jour se situe pendant l’épisode caniculaire de juillet 2015. Margarita m’écrit que vu la température, il faut reporter. Le sauna par 40° ce n’est pas très fun, et il n’y aura probablement pas grand monde. Ce qu’elle veut me faire découvrir, c’est quand on est plus de deux, voire nettement plus de deux.

Comme nous avons aussi beaucoup de plaisir à discuter en tête à tête, nous transformons le projet en un déjeuner sur une ile du Bois de Boulogne.

**********************************************

Hello ma Galaxy à moi,

Je viens de passer une super journée: tête à tête avec Margarita, qui a viré au coquin public, enfin semi public.

Je crois que je vous l'ai dit, elle a préféré annuler (mais oui ça je vous l'ai dit, je ne yoyote pas de la crinière à ce point...). Elle m'a envoyé un message où elle s'excusait, espérant que je n'allais pas devenir fou de rage etc.(un bisounours comme moi, franchement !).  Je lui ai envoyé des bises amicales pour la rassurer. Elle m'a répondu "Amicales! Quelle horreur..." enfin un truc du genre.

Elle m'a proposé d'aller déjeuner dans un restau sur une ile à Boulogne, nous n’avons pas reparlé « ébats ».

Grosse chaleur, mais super coin. Je n'avais plus le stress d'exploits coquins à réaliser spécialement.

Nous avons eu un long tête à tête super sympa. Discussion intéressante, sur plein de sujets, dont épanouissement, travail épanouissant, bien être, saunas libertins, sexe libre, lingerie qui n'est pas son truc du tout... mais bonne discussion. Je lui ai parlé de ma préférence pour les Dim up (ou autre marque bien sûr).
Oui, on pourrait croire que j'ai des conversations types pour les têtes à tête. Mais comme vous n'avez pas du tout la même approche de la lingerie toutes les deux, ça fait des conversations très différentes.

A un moment elle a regardé l'heure, ça faisait plus de deux heures que nous étions à table et nous n'avions pas fini. Nous nous sommes dit que nous étions bien tous les deux, et que nous nous foutions du temps qui passe.

Il a bien fallut partir quand même. Nous sommes allés nous balader sur l'ile. Elle m'a dit qu'elle avait pris de quoi s'installer dans l'herbe. De quoi batifoler selon ses propres termes (j’ai bien noté le côté prémédité par surprise).

Sur le moment, je n'ai pas pris ça trop au sérieux. Il faut dire qu'au niveau fréquentation, une ile au bois de Boulogne, ce n'est pas la même qu'un champ de maïs au bout d'un chemin de terre de plus d'un kilomètre*.

 

Comme vous le savez chère Galaxy, je suis d’un naturel réservé. J’ai commencé à sentir que j’allais vivre une expérience qui allait me faire sortir de ma coquille. Et évidemment, pas question de montrer la moindre hésitation.

Margarita commence à bien me connaître. Je pense qu’elle devinait parfaitement tout ce qui m’agitait à l’intérieur. C’était une situation excitante pour elle, et comme je suis du genre buvard à excitation…

 

Elle a tenu absolument à trouver un coin isolé. Je lui ai dit que ça n'allait pas être possible. Elle est un peu tête de pioche, mais j'aime bien... Elle m'a dit que je mettais de la mauvaise volonté à ne pas y croire. Je lui ai dit que là, ce n'était plus de l'ordre de la croyance, mais de la constatation objective.

Bon, au bout d'un moment, qui c'est qu'avait raison mmm...?

Nous nous sommes donc installés dans un coin tranquille, mais pas isolé. Nous nous sommes allongés, sagement, car nous étions tout liquide. Je confirme les 40°. Au début, comme nous étions entourés, tout est resté très tranquille bien qu’assez rapproché.

Mais au bout d'une vingtaine de minutes, elle a commencé à me dire que j'étais bien sage...

Mais moi, j'ai besoin de sentir et de palper. La parole seule, c'est un peu abstrait en soit. Je lui ai caressé les épaules, les fesses, ça l'a fait réagir, ça devenait plus concret.

Je lui ai caressé les seins. Ma main s'est retrouvée entre ses cuisses, qu'elle a écartées très largement. Nos activités sont devenues très visibles.

De temps en temps je jetais un œil autour de nous, nous avions des admirateurs, c’était très net.

Elle m'a dit de ne pas m'occuper des autres. Je lui ai fait remarquer qu'il y avait des canards. On a bien rigolé.

Mon doigt l'a massée longuement, en alternant caresses extérieures et caresses intérieures. Avec une seule main, en essayant d'avoir une totale continuité. Pas comme des caresses qui alternent pour varier, mais comme une seule et même caresse. Elle m'a dit que j'étais très doué, que je l'excitais terriblement. Inutile de dire dans quel état j’étais moi-même. Elle s’est appuyée sur mon bienfaiteur qui lui rendait bien son excitation.

Je l'ai sentie partir. Elle a jouit en me faisant une très belle vocalise. C'est son style à elle, unique.

Elle m'a dit qu'elle était détendue maintenant, parce que depuis deux jours elle se sentait speed et qu'elle n'aime pas ça. J’aime beaucoup contribuer au bien-être de ma prochaine. C’est très valorisant de se sentir utile.

 

Je l'ai reconduite dans Paris. Nous avons convenu avoir passé un très bon moment, et que le sauna libertin allait de toute façon arriver. La fin août est très dans le domaine du possible.

Ensuite je suis rentré à la maison. J'étais seul, j'en ai profité pour appeler Zaïde (mon autre complice. J’espère que la lecture reste compréhensible…).

A un moment, au téléphone, nous avons parlé sexe, comme ça, l'air de rien. Elle m'a demandé où j'en étais dans mes aventures. Je lui ai raconté qu'aujourd'hui je devais aller en sauna libertin avec Margarita, mais qu'on avait annulé pour cause de canicule. J'ai conclu en lui disant que mes aventures c'était : "Aujourd'hui je ne suis pas allé dans un sauna libertin".

Zaïde a bien rigolé.

Bon, en tout cas, super journée sur plein de plan. Pour moi ça a été une très belle expérience.

Buzzzzzz&sssssmmaccckk!!!!

 

*voir mon premier piquenique sensuel avec Smoothie qui avait eu lieu peu de temps avant. A lire dans mes récits ou sur mon blog.

Rencontres Libertines et changiste}

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