Du slow dans les moments câlins

Publié par thamos le 08 août 2018 à 15:01

 

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Plus de trois mois après l'aventure avec un bandeau, que j’ai déjà publiée, j’ai retrouvé ma partenaire Belliloise. 
Le texte que voici est, à quelques détails près, le message que j’ai envoyé à ma confidente, Galaxy, dans les heures qui ont suivi mon retour. C’était en février 2016. 

Le titre de mon message c'était : Une aventure qu'à côté Indiana Jones c'est Winny l'ourson. 

D'autres parties de ma correspondance sont publiées sur mon blog: Thamos 

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Hello Galaxy, 

Je vous fais un long résumé très synthétique. 
Je suis encore sous le coup du doux choc. 

Hier, comme vous le savez, j'avais rendez-vous avec mon amie Belliloise, que vous devez commencer à bien situer maintenant, vous savez, la femme que j'ai rencontrée avec un bandeau. Nous avions un appart hôtel à partir de 15h, jusqu'à 11h ce matin. Bonne adresse d'ailleurs. Appart sympa, bien situé, puisque à un bon quart d'heure à pied de l’Éclipse. Bon rapport qualité prix, horaires aménageables etc... 
Nous savions que nous aurions de longs ébats, surtout que nous ne nous étions vus qu'une fois, début novembre. Elle a pris une sérieuse avance sur moi dans ses expériences libertines. Elle est même allée dans un club libertin, il y a quelques jours, avec un homme multi étoilé sur notre site, qui lui a fait découvrir ses possibilités de femme fontaine. Mais nous ne faisons pas la course. 
Nous avions évoqué la possibilité de faire un break en faisant un saut à l’Éclipse, que je ne connais pas encore, mais dont vous m'avez vanté les mérites. Vu que nous en parlions dans chacun de nos messages, c'était un saut sûr (pfffff…). 

Nous sommes d'abord allés au bout de nos limites physiques, dans la chambre, comme mise en bouche, et mise de tout le reste d'ailleurs. 
C’est peut-être trop synthétique là… 
Bon je développe parce que c’est vous. 

Nous avons été très caressants, j'ai retrouvé toute la douceur totalement débridée de notre première rencontre. Elle m'a d'ailleurs dit que j'étais particulièrement doux. Je lui ai répondu que c'était certainement une de mes facettes les plus caractéristiques, mais pas exclusive. Un reflet de ma part féminine que j'assume parfaitement. Je lui ai fait remarquer qu'elle était la partenaire qui tirait de moi le plus de douceur, que notre rencontre nous mettait dans cet état tous les deux. 

Évidemment, il s'est passé des tas de choses. Elle a jouit un nombre de fois impressionnant. Souvent je sentais qu'une de mes caresses, qui a priori aurait pu sembler assez anodine, lui faisait de l'effet. Mon jeu consistait à suivre cet effet, à le maintenir, où à le modifier pour sentir son plaisir monter doucement, en suivant les inflexions de sa voix. Il y a eu des moments, comme ça, où j'ai senti son orgasme venir de très loin, monter de longues minutes. J'avais l'impression de le faire mûrir, d'en avoir le contrôle pour le façonner comme je voulais. 
D'ailleurs, me sentir maître de ce plaisir m'a mis dans un état d'excitation terrible. A un moment, mon érection en était presque douloureuse (presque, j'insiste). 

Puis j’ai fini par être un peu moins rigide. Je me suis mis sur elle. Je la caressais avec mon gland en partant du haut de ses fesses, pour aller jusqu'à son cou, en suivant sa colonne vertébrale. Quand j'arrivais près de son cou, je donnais un coup de rein pour faire sauter mon sexe et reposer mon gland de l'autre côté. Comme il s'était remis dans la bonne direction, je redescendais doucement jusqu'au haut de ses fesses. A chaque fois que je faisais cette opération, pour remettre mon meilleur ami dans le bons sens, je l'entendais gémir de plaisir en le sentant retomber sur sa peau. 
J'ai évidemment éprouvé le besoin d'augmenter ce plaisir. Je me suis tourné pour me retrouver, toujours sur elle, tête bêche. Mon sexe partait maintenant de son cou pour descendre dans le creux de ses reins. L'intérêt, c'est que maintenant ma bouche avait accès à tous les trésors que ses cuisses, toutes ouvertes, me rendaient totalement accessibles, comme un appel lancé à ma langue. 
Je me suis rapproché, tout en continuant à la caresser avec mon gland en montant et descendant. Ma langue est entrée profondément entre ses fesses. Puis elle est passée entre ses lèvres toutes gonflées. Ça a duré de longues minutes, pour se terminer dans un long orgasme très sonore avec moult convulsions. 

Ensuite, elle ma retournée, et m'a rendu mes caresses buccales très pénétrantes. Elle s'occupait de mes boules de Noël, avec de plus en plus d'intensité, à ma demande et en suivant l'évolution de mes cris. Elle a fini par ne plus avoir peur de me faire mal et à ne se fier qu'à l'intensité du plaisir qu’elle pouvait sentir à travers ma voix et les mouvements de mon corps. Ça n'avait pas été évident, lors de notre première rencontre, mais cette fois, elle s'est totalement laissé porter par ma jouissance. 

Il y a eu un moment aussi, où elle était allongée sur le dos. Ma bouche partait de son nombril, descendait lentement sur toute la longueur de son sexe, puis mon nez, mon front, et enfin mes cheveux, sur le haut de mon crâne, qui s'appuyait fort contre elle, tout en faisait de petit mouvement lents pour la caresser. Pendant que mes cheveux étaient au contact de son sexe, mes mains lui massaient les cuisses, pour descendre le long de ses chevilles et finir par masser la plante de ses pieds. Puis je remontais jusqu'à son nombril. J'ai fait de nombreux aller-retour comme ça, longtemps. Ça a été à nouveau une source de grande jouissance, conclue par un bel orgasme plein de spasmes. 

Évidemment, je suis resté longtemps en érection, ne voulant pas jouir pour ne surtout pas arrêter sa jouissance. Et bien sûr, mon défaut de quinquagénaire a refait surface. Au bout d'un moment, je n'ai plus eu les sensations qui mènent à l'orgasme, bien qu'elles soient très jouissives mes sensations. Moi, ça ne me dérange absolument pas, bien au contraire même, mais pour ma partenaire, ça peut laisser un doute quant au pouvoir qu'elle a sur moi. Je pense que ce matin, Belliloise est quand même repartie totalement rassurée. 

Il y a eu pénétration, je veux dire autorisée par l'église, mais assez peu. Nous nous sommes dit tous les deux que nous n'en faisions pas spécialement une priorité, sans en dénigrer la pratique d'ailleurs. 

Nous avons fait une pause goûté / mousseux / toasts / Tomates cerises, etc.. 

Nous sommes repartis de plus belle. Au bout d'un moment, mon bigorneau a perdu toute rigidité, mais mon excitation n'a pas faibli d'un poil, et Belliloise a eu encore de beaux orgasmes. 

Puis elle m'a dit qu'elle sentait que son corps arrivait à un état de fatigue plus qu'avancé, et que c'était peut-être le moment d'aller à l’Éclipse. 

A ce moment, alors que nous avions perdu la notion du temps, nous avons regardé l'heure. Il était plus de 21h30, la cata! Un dimanche soir, nous nous sommes dit qu'il n'y aurait pas grand monde. Ça n'avait pas beaucoup d'importance, l'idée c'était de faire un break, changer d'ambiance. Nous n'avions pas spécialement le projet de nous mélanger, nous ne sommes pas des experts de ce genre de situation. 
Et puis, nous étions là depuis 15h. Prendre un peu l’air ne nous ferait pas de mal. 

Nous sommes arrivés là-bas à 22h30, après une petite vingtaine de minutes de marche très salutaires. Nous avons demandé à l'accueil s'il y avait du monde. Il y avait 6 ou 7 couples, mais la plupart sur le départ. 

Nous avons fait le tour de lieux pour découvrir. Nous avons trouvé ça sympa. Pour elle c'était mieux que les deux clubs qu'elle venait de faire dans sa région, et pour moi c'était à priori aussi sympa que le Moon City, mon premier sauna, mais plus petit, donc probablement avec un peu moins de possibilité. 

Nous avons commencé par le sauna, puis le jacuzzi. Je sentais bien que mon meilleur ami avait totalement dépassé ses limites, mais mon cerveau érotique était au top. Je me passerais de mon sexe et n'aurais pas de mal à mettre en œuvre toutes mes autres ressources pour le plaisir de Belliloise. 

Nous avons pris un verre. Il restait trois autres couples, nettement plus jeunes que nous. Elle m'a dit qu'elle trouvait une des femmes très excitante. 
Nous avons cherché un coin câlin, pas évident parce qu'il n'y en a pas tant que ça, et que nous voulions nous mettre en retrait. Nous avons vu la balançoire dont une certaine Galaxy m'avait grandement vanté les mérites. Mais mon bigorneau était totalement au bout du rouleau après toutes ces heures de sollicitation intense. 
Finalement nous nous sommes repliés sur un coin intime, limite petit, mais ça convenait plutôt bien. Nous avons nettoyé la banquette, pour y poser les paréos et serviettes. Hygiène, comme à la piscine d'ailleurs, il n'y a pas que le sexe qui soit favorable aux germes. Nous nous sommes installés en laissant la porte grande ouverte, au cas où. 

J'ai fait fonctionner ma langue qui elle, était toujours très vaillante. J'étais très excité bien que ramolli du nem. Nous nous sommes bien occupés de nous. Nous avons eu des admirateurs, qui sont partis, mon amie ne s'en est pas rendu compte. Moi, ça ne m'a pas fait grand-chose, ni excité, ni gêné, mais je n'étais pas prêt à les accueillir. 

Puis, un certain temps après, un jeune couple est entré. Ils avaient un peu moins de la trentaine visiblement. Mon amie et moi montions en température. La femme a commencé à la caresser alors qu'elle tournait le dos, enfin je veux dire les fesses, à la porte. Elle ne pouvait donc voir les nouveaux venus. Elle s'est retournée au contact de la main de l'autre femme, et comme elle m'avait dit au bar qu'elle la trouvait excitante, car c’était bien elle, ça n'a pas posé de problème. 

Ensuite l'homme s'est mis aussi à la caresser. Comme elle ne l'avait pas vu, j'ai surveillé ses réactions pour vérifier que le jeu lui convenait. Il faut dire qu'à notre arrivée dans les lieux, ce n'aurait pas été évident, nous n'éprouvions pas l'excitation nécessaire. 
Belliloise s'est laissée aller et a décollé très haut. L'homme était moins dans la douceur que moi, il l'a même pénétré et caressée avec les doigts d'une façon très appuyée, mais ça a convenu à l'instant, et surtout, il n'est pas passé à la pénétration en un quart de seconde comme ça avait été le cas au Moon City lors de ma première expérience en sauna. Tout le monde est resté dans les caresses. 

En tout cas, ça m'a ouvert des perspectives, car Belliloise a vraiment jouit très fort sous les doigts du jeune homme, associés aux caresses et aux baisers de la femme, et aux miennes bien sûr. J'ai de nouvelles explorations en perspective avec elle. 
La femme est passée en duo avec moi. Elle a essayé de me refaire bander. Elle s'y prenait très bien, comme quoi, la valeur n'attend pas le nombre des années, mais j'avais dépassé la date de péremption. 

Nous avons fini par nous retrouver dans une situation dont je rêvais depuis longtemps. Belliloise avait trois partenaires qui ne s'occupaient que de son plaisir. Elle était totalement à la merci, se laissant aller sans réserve. Elle était un objet ne pouvant faire autre chose que recevoir du plaisir, sans aucun contrôle, venant de trois langues, et paires de mains, s'occupant de tout son corps. 
Elle m'a confirmé ce matin qu'elle avait bien eu ce genre de ressenti, et que ça avait été une expérience extrêmement intense de plaisir. 

L'autre homme lui présentait son sexe à sucer, de façon assez dominante, mais je voyais que ça convenait au plaisir, l'autre femme la caressait et l’embrassait en alternance, et ma langue faisait de longs aller-retour entre ses cuisses et ses fesses. Elle a atteint une intensité de plaisir que je ne lui avais pas donné à moi tout seul, et pourtant, nous étions montés très haut tous les deux. C'était exactement une des visions que j’avais du jeu à plusieurs : démultiplier le plaisir d'une femme. 

Ce matin, contre toute attente, nous avons dormi, puis nous nous sommes fait de tendres câlins, pas coquins, juste tendres. Nous nous sommes réveillés encore terrassés de la veille. Pourtant, elle et moi, nous plutôt matin coquin. Elle m'a dit qu'elle n'avait pas arrêté de faire des rêves érotiques de la nuit. 


Ensuite nous sommes restés une bonne heure et demie au café pour attendre son train. Comme c’est son domaine, nous avons parlé endorphine et dopamine. Nous étions de vraies bombes biochimiques. Elle pense qu’il va bien lui falloir cinq jours pour atterrir. C’est aussi ce que je ressens. 

Voilà, le récit de mes belles aventures. 
Je suis totalement claqué, un peu irrité entre les jambes et fier de l'être, mais je suis tellement enthousiaste, que je n'ai pas pu résister au désir de vous faire part de tout ça à chaud. 
Avec la vôtre, ça fait deux beaux récits d'aventures qui sont arrivés dans nos messageries. 
Moult kiss qui kiffent, 
Buzz 

 

Jeu de Bandeau -1

Publié par thamos le 07 décembre 2017 à 16:43

altToujours des extraits de ma correspondance avec Galaxy, mais là, il y a une correspondance dans la correspondance.

Je raconte à Galaxy mes échanges avec Belliloise parce qu’ils sont vites devenus enthousiasmants. Les faits sous mentionnés :-) remontent à l’automne 2015.

Hello Galaxy,

Le fantasme dont je vous ai parlé, et bien, je vous en dis tout maintenant. Belliloise vient de m’écrire qu'il était devenu sien, et qu'elle n'a pas arrêté d'y penser pendant son déplacement.

Je vous donne des extraits de nos messages, ce sera plus authentique. Et puis là, ça ne peut pas se résumer, ce ne serait pas digne.

****Il y a 22 jours ; moi:
"Concernant votre photo, je suis très touché que vous me la proposiez déjà, sachant que je vous ai dévoilé les miennes presque par accident. Mais il n'y a rien d'obligatoire. Je dirais même que, si nous nous rencontrions, je serais prêt à le faire sans avoir de représentation visuelle de vous. Ce pourrait être comme un jeu érotique. J'aime bien aussi me sentir dans un état de vulnérabilité, être nu alors que ma partenaire est totalement vêtue. Mais j'aime l'inverse aussi.
Voilà le genre de chose qui me trotte dans la tête tout de suite, juste après vous avoir lue. Vous n'êtes pas obligée de trouver que ce soit une bonne idée bien sûr."

**** Sa réponse :
"Donc, vous seriez d’accords de me rencontrer sans avoir vu ma photo ? Si vous voulez… je suis prête à jouer le jeu… ce serait tout autant excitant pour moi : ne pas vouloir décevoir l’autre ; appréhender sa réaction !"

**** Moi la semaine dernière :
"Je me sens terriblement en phase avec vous. Le fait d'être à l'aise en échangeant sur nos autres relations est un très gros plus. Quelque chose qu'on peut partager entre passionnés.

Alors je fantasme énormément sur cette première rencontre. Mais c'est de l'ordre du fantasme. Je n'ose pas trop...."

**** Re moi il y a 4 jours, là je me lâche:
"Je n'ai pas pu résister à l'envie de vous faire part de ce que notre correspondance fait naitre dans ma modeste cervelle.

Comme je vous l'ai dit, l'idée de notre rencontre stimule mon imagination parfois débordante.
Je n'aurais jamais osé me dévoiler à ce point, ni surtout, courir le risque de vous inquiéter. Mais tous ces échanges sur nos désirs et nos expériences me mettent en confiance. J'ai la sensation d'être compris.
Il ne faut pas perdre de vue qu'il s'agit là d'un phantasme. Je sais faire la part entre réalité et rêve. Parfois la frontière peut être très mince, mais c'est tellement agréable de se laisser bercer par le rêve.

Bon, je me lance !

Nous sommes partis d'un premier fantasme:
Nous nous rencontrons. Vous avez vu mon visage en photo, mais je ne connais pas le vôtre. Ça nous met tous les deux dans une situation qui a des chances d'être riche en émotions, avec des tas d'enjeux de séduction imprévisibles...

Mon fantasme sur ce fantasme est une sorte de surenchère:
Et si, au lieu de nous retrouver autour d'un verre ou d'une table, nous nous retrouvions directement dans une chambre... Oui, je vous accorde que c'est gonflé,... mais c'est un fantasme.

J'arrive le premier dans la chambre.
Lorsque vous êtes devant la porte, vous m'envoyez un sms. Je me bande les yeux, et je vous ouvre. Je ne connais toujours pas votre physique, et vous ne connaissez pas mon regard.
Comme je n'y vois pas, vous établissez le contact à votre guise, selon l'envie de l'instant.

Après…

Je commence par le pire scénario:
Vous me voyez et vous vous dites : "Ah! Là ça ne va pas être possible..." Vous m'enlevez le bandeau. Nous faisons connaissance et nous restons bons amis avec le souvenir de notre correspondance qui aura été bien agréable.
Bon, ça c'est fait.

Un bon scénario maintenant:
Vous entrez et, comme moi, la situation vous inspire. Vous vous lancez à corps perdu.
Tout est possible :
Vous gardez le silence et je découvre votre souffle.
Vous posez vos mains, puis vos lèvres, sur mon visage.
Ou alors vous prenez mes mains, vous les posez votre visage.

Ou encore je découvre votre corps avec ma bouche. Tout votre corps, ou tout ce qui vous est agréable. Je n'ai absolument aucune limite dans ce domaine, simplement l'excitation de sentir votre plaisir.

Là, nous sommes dans l'infini et au-delà. Il est impossible de prévoir ce qui pourrait se passer quand vous franchiriez la porte de la chambre.

Le temps que durerait ce jeu est aussi impossible à deviner.

Il faudrait que ce soit vous qui m’enleviez le bandeau. Au moment de votre choix, par surprise.
Ça pourrait être à un moment très fort.
Imaginons que nous faisons l'amour, l'un de nous est sur l'autre, face à face. Nous sentons que le plaisir nous fait monter très haut. Lorsque l'orgasme commence à devenir incontournable, vous enlevez le bandeau. Nos regards plongent l'un dans l'autre, s'interpénètrent. Je raffole de cette sensation de pénétration des regards qui s'offrent, totalement, naturellement, comme une évidence.

Nous serions en pleine excitation: je découvrirai en un instant la partenaire avec laquelle je fais l'amour depuis, très probablement, de très longues minutes (il faudrait trouver un intermédiaire entre heures et minutes). Et vous, vous sentiriez mon regard prendre possession du vôtre, alors que l'abandon serait déjà à son comble.
Ce serait un orgasme extraordinaire.

Voilà. Si ça ne faisait pas flop, ce pourrait être un moment unique, impossible à reproduire, même si notre relation s’inscrivait dans une certaine durée."

--- (Après avoir écrit ça, je dois dire que j’avais le trac. Surtout que sa réponse a mis plusieurs jours à venir) ----

**** Sa réponse reçue ce matin pendant mon footing :
"Je suis rentrée hier soir et étais un peu fatiguée... d'où mon message que de ce matin, pour vous dire... que votre fantasme est devenu mien ! Je n'ai cessé de penser à votre message pendant que défilaient les conférences, ma tête était ailleurs, dans une chambre avec un homme qui ne m'a jamais vue, les yeux bandés et dont je découvre petit à petit son corps... c'est très excitant. Peut-être, comme vous l'écrivez si bien, cela ne se passera pas du tout comme cela... mais j'aimerai bien tenter de réaliser votre fantasme ! (en espérant que vous ne me prenez pas pour une folle ! je suis quelqu’un qui aime l'Aventure et expérimenter de nouvelles choses). Je ne sais pas pourquoi mais j'ai confiance en vous (j'espère ne pas me tromper) et je pense que cela pourrait fonctionner... »

---------- Retour à Galaxy ------
Voilà comment s'annonce le mercredi qui arrive. Je suis dans état d'excitouillage enthousiaste...
Je vais de ce pas sur un site coquin, chercher le bandeau qu'il nous faut... (Je devrais me lancer dans la pub moi).
J'avais déjà fait des repérages en fait.
Vous en pensez quoi vous?
Bises de votre Buzz


La suite prochainement.

Jeu de bandeau 2. La réalisation

Publié par thamos le 06 décembre 2017 à 15:55

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Voici l’essentiel de ce que j’ai écrit à Galaxy, juste après avoir réalisé le fantasme du bandeau. Je l’avais décrit dans mon message précédent.

J’avais rendez-vous avec Belliloise, une femme que je n’avais jamais vue avant. La seule chose que je connaissais sur son physique, c’est qu’un homme, en voyant sa photo, l’avait trouvée mimi (je cite).

Le titre de mon message à Galaxy c’était : « Un mercredi qu’à côté, le Nirvana ressemble à un local technique de HLM. »

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Aller, je commence direct. Pas de palabres qui n'en finissent pas et qui ne servent à rien. C'est toujours pénible et ce n'est pas ce que vous attendez, je le sais. Vous préférez l'action, et vous avez bien raison.
Fi du foin, j'y vais.

Ce matin, le bandeau n'était toujours pas livré. Panique à bord. Je regarde ce que j'ai comme cravate. Comme j'ai horreur de ça, je n'en ai pas des masses, et en plus elles sont vieilles. L'avantage, c'est que s'il le faut, je peux mettre des coups de ciseaux dedans, j'en éprouverais même plutôt du plaisir.
Mais non, c'est trop nul.

Je décide donc de passer à Pigalle pour me trouver l’accessoire sensuel de mes rêves. C’est plus ou moins sur la route de l’hôtel.

Je prends ma douche, l'heure tourne, ha la la!, je ne vais pas avoir le temps. Je retourne dans mes affaires. Finalement je tombe sur un cache nez gris foncé. En le pliant avec science et habileté ça fait l'affaire.

Je remplis mon sac. Champagne, Sauternes, Saint Emilion (au cas où bien sûr). Saumon fumé, haddock, œufs de lump, toasts, salade, service en carton, mais un peu raffiné, pas juste blancs genre kermesse d'école. Plus le sac isotherme et les glaçons.
Et bien sûr, préservatifs, gel lubrifiant pour mes petites fesses délicates, plug, anneau vibrant. Au cas où, bien sûr...

J'arrive à l'hôtel à 11h, une petite demi-heure avant ma partenaire. La chambre est plus petite et moins classe que ne le laissait supposer les photos du site, mais ça peut aller quand même.

Je prends une douche fraiche parce que toutes ces préparations m'ont fait transpirer.

Je tourne en rond, le trac m'étreint le train, mais je ne panique pas.
Tout à coup, bzzz, mon téléphone m'annonce qu'elle est en bas. Je mets le bandeau. Je ne vois absolument rien. Je me mets derrière la porte.

Toc toc... J’ouvre…

Nous nous disons bonjour très sobrement.

Elle est assez timide, mais là, elle a été au top. Elle s'approche de moi, met ses mains sur mon torse et pose ses lèvres sur les miennes.
Nous nous embrassons très généreusement tout de suite. Nous sommes prêts psychologiquement.
Mes mains lui caressent le cou, passent dans ses cheveux. Je détecte qu'elle a un petit chignon.
Nous restons comme ça assez longtemps pour profiter de ce moment unique.

Je suis en train d’embrasser une femme que je n'ai jamais vue et ne vois toujours pas. Elle ne connait toujours pas mon regard. Nous n'avons échangé que trois mots pour nous dire bonjour.

Finalement, je m'assois sur le lit. Mon visage se pose sur son ventre. Mes mains caressent le bord de ses seins, que je sens extrêmement prometteurs. Je descends sur ses fesses que je masse longuement.

Elle a une jupe en cuir à ce que je peux en juger dans le noir.
J'arrive en bas de ses cuisses, je remonte sous la jupe. Elle a des collants apparemment. Wah! Ce sont des Dim Up, mes dessous préférés. Si ça se trouve, ils sont noirs. Mais ça je ne peux pas le savoir.

Finalement, elle me déshabille.

Elle retire son chemisier, mais c'est moi qui dégrafe son soutient gorge. J'ai quand même un certain nombre de compétences qu'il est bon de faire valoir.

Elle s'allonge sur le lit. Je caresse et j'embrasse ses seins dont les tétons sont bien dressés. Je caresse ses jambes, mon bras passe entre ses cuisses de façon insistante.

Le contact de sa peau sous mes mains est très excitant. Elle est très douce.
Finalement, elle prend mon sexe dans sa bouche et me suce très longuement. Ses doigts passent entre mes fesses, mais en effleurant simplement. Je sens que c'est une phase d'exploration. J’encourage discrètement.

Puis elle s'allonge à côté de moi. Mon visage se pose à nouveau sur son ventre. Il est chaud et doux. Il y a une sensation de moelleux et de finesse en même temps.

Ma langue fini pas passer sous les bords de sa culotte, au niveau de l’aine, et se ballade d'un côté à l'autre. Elle est totalement mouillée.
Je fini par la lui retirer. Ma langue toujours, part de son clitoris et descend lentement, mais de façon appuyée jusqu'à l'autre extrémité de son sexe. Puis je remonte et redescend comme sa longuement. Le mouvement prend de plus en plus d'amplitude et je descends maintenant entre ses fesses.
Je l’entends gémir de plaisir. Tout ce que je fais semble lui procurer un plaisir intense, et moi, je suis totalement excité de sentir cette femme inconnue qui assume totalement toutes ses zones érogènes.

Finalement elle jouit en poussant un long cri, elle se lâche totalement. Produire un tel effet avec ma langue c'est... Très émouvant, si vous voyez ce que je veux dire.

Elle vient de jouir, mais reste totalement sensible à mes caresses.

Je lui propose qu'elle me mette un préservatif. Elle me chevauche mais reste immobile. C'est moi qui donne les coups de reins qui déclenchent notre plaisir. Je la masse entre les fesses, sans la pénétrer avec mon doigt, mais de façon très appliquée. Je sens à nouveau son plaisir. Je suis très excité.
Comme les préservatifs ont tendance à anesthésier mes sensations si je les garde trop longtemps, et comme nous avons déjà partagé beaucoup de plaisir. Je décide de ne surtout pas me retenir et de jouir rapidement.
Ce qui se produit au bout de quelques minutes de mes allers-retours. Je la sens à nouveau prête à jouir et lui offre un de mes orgasmes. Là c'est moi qui tiens la partie d'alto solo. Je ne fais pas semblant.

Nous rions ensemble de mes cris et elle retire le bandeau.
Je me retrouve d’abord nez à nez avec ses seins. Ses têtons sont pointés vers mon visage. Je m’avance juste un peu pour me perdre dans toute cette douceur qui s’offre à moi.

Je découvre une femme vraiment mimi, comme elle me l'avait fait pressentir. Son visage exprime sensualité, espièglerie, un peu de timidité aussi, mais une timidité souriante.

Son physique me plait beaucoup : des cuisses et des fesse biens galbées, généreuses juste ce qu'il faut. Je dirais généreuses sportives.
Elle me dit qu'elle a du ventre et s'en excuse. Elle a juste un ventre plutôt plat, sans tablettes de chocolat mais sans bourrelet, même pas un début. Moi, il m'excite terriblement son ventre. J'ai envie de pénétrer son nombril avec ma langue.

Elle a de petits seins, très bien formés. Elle n'est surtout pas plate, et je vois enfin ces tétons dont je me suis tant occupé avec ma bouche.
Sa peau procure autant de plaisir à mes yeux qu'elle en a donné à mes mains.
Les Dim Up sont noirs.

Nous restons allongés l'un contre l'autre et nous faisons enfin notre tête à tête de présentation.

Nous parlons de nous, nos vies, nos autres partenaires, son désir d'avoir une relation avec une femme, projet qui est déjà bien avancé apparemment.
C'est un aspect qui me plaît beaucoup, cette liberté que nous avons d'emblée de parler de nos autres relations et de tous les désirs, accomplis ou non, qui les accompagnent.
Dans nos échanges, nous nous étions dit que nous nous sentions tous les deux passionnés de sexe et que notre relation prendrait certainement l'allure d'une relation d'amis partageant une passion.

Nous en venons à nous dire que nous avions pressenti l'un chez l'autre un certain goût pour les caresses anales.
Comme elle me parle allongée sur le ventre, je me mets au-dessus d'elle et je lui masse les épaules puis le dos.
Ma bouche descend le long de sa colonne vertébrale, s'arrête à la naissance des fesses.
Je lui fais des baisers très appliqués tout en continuant à lui masser les épaules avec insistance.
Je sens une attente. Pour y répondre, ma langue descend un peu plus et s'installe pour de longues minutes. Je la sens qui frémit, qui gémit qui pousse des cris. Son petit trou est totalement offerte à ma langue.
A un moment je lui demande si elle veut que je la prenne comme ça. Elle me dit que oui, mais qu'il faut que je fasse attention parce qu'elle ne l'a pas fait depuis longtemps.
Comme je la sens plus enthousiaste avec les caresses de ma langue, et que de toute façon, pour l'instant, ça m'excite sans doute plus que la pénétration, je décide de continuer cet anulingus très pénétrant.

Elle finit par jouir à nouveau, un orgasme très spectaculaire et chantant. Sans se caresser... Je suis impressionné et totalement transporté.

Elle se repose un peu, au moins... 15 secondes.

Elle me demande alors de m'allonger sur le ventre...
Là, elle me fait subir le même traitement très longtemps, très appliqué, très pénétrant également.
Elle me mouille en profondeur avec sa langue et son doigt. Comme je sens qu'elle envie de me prendre vraiment sans retenu, je lui sors le flacon de gel que j'avais apporté. Elle me l'applique très généreusement et me pénètre pour de bon. Elle alterne un doigt, deux doigts, la langue...
Je suis totalement offert, les fesses en l'air. Je l'entends gémir de contentement à ressentir tout le plaisir qu'elle me donne.
Finalement je me masturbe en même temps que toutes ses caresses profondes et frénétiques.

Je finis par jouir à nouveau.

Nous nous allongeons l'un contre l'autre, en mode tendres câlins.
Je lui fais remarquer que nous avons beaucoup d'affinités sensuelles. Elle me fait un grand sourire totalement approbateur.

Nous parlons plug, je lui montre celui que j'avais apporté, mais que nous n'avons pas utilisé. Elle le trouve long. Je lui explique que l'ai testé tout seul et qu'il me va très bien.
Elle en a acheté un pour un de ses partenaires, c'est elle qui le manipule. Elle me dit ça avec des yeux gourmands.

Depuis qu'elle est séparée, elle s'achète des jouets pour elle aussi.
J'évoque un gode ceinture. Ça tombe sous le sens...

Nous avons regardé l'heure. Il était 15h passées. Incroyable! Depuis 11h 30, nous n'avions rien vu passer.
Nous avons mangé, tranquillement.

A 16h nous nous sommes allongés à nouveau l'un contre l'autre.
Nous nous sommes refaits toutes sortes de caresses buccales, dans toutes sortes de positions. Je lui ai proposé de jouir sur ses seins (ils sont... wah...!!!!  ... je vous l'ai déjà dit je crois).
Mais j'étais un peu préoccupé par l'heure. Nous devions rendre la chambre à 17h, et je n'avais plus aucune idée de l'heure qu'il pouvait être. J'ai failli jouir, plusieurs fois, mais je n'y suis pas arrivé. Il faudra qu'on ait plus de temps la fois prochaine.

Nous avons pris une douche.
Ma chère partenaire c'est rhabillée, et je l'ai enfin vue en culotte, soutient gorge et enfin tenue de ville...

Nous avons rendu la chambre plutôt en retard, mais ça n'a pas posé de problème.
Nous sommes allés dans un café, nous avons discuté à nouveau de nous, de nos vie. Mais aussi de nos envies, projet sensuels etc.
Nous nous sommes quittés en nous disant que nous avions passé un moment vraiment génial, et que forcément il y en aurait d'autres.

La cinquantaine, c'est quand même le top...

Bizzzzzzz d'un Buzz apaisé. Mais ça ne va pas durer. Il va falloir recommencer.

 

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