Attentat impudique

Publié par thamos le 16 décembre 2017 à 14:05

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Voici un petit bout d’une correspondance éphémère (avec Z). Ce petit bout contient des extraits d'une correspondance toujours actuelle et qui nourrit mon blog, celle avec mon amie Galaxy.  Ces extraits relatent un tête à tête / peau à peau / et plus parce qu'affinité, d'une relation amicale et sensuelle qui a toujours cours, à un rythme très espacé (Margarita).


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Bonsoir Z,
Comme promis, je te raconte une des toutes premières fois avec Margarita. L'amie qui m'a fait découvrir l’univers des saunas libertins depuis. Je trouve que le titre de « libertine militante » lui irait assez bien. Je suis sûr qu’elle approuverait, avec un grand sourire.
Margarita, c'est avec elle que j'ai franchi le pas des aventures extraconjugales. Elle est mon premier tête à tête, au restaurant, pour évaluer la température des atomes crochus, suite à des échanges très brefs sur un site. Et aussi, c'est avec elle que j'ai eu la certitude qu'en rentrant chez moi, il n'y avait pas tatoué "Traitre" sur mon front. Et ça, ce n'est pas rien.

Pendant ce tête à tête, j'étais troublé d'une puissance que tu ne peux pas imaginer. Mais je n’ai pas perdu mes moyens, enfin… pas trop. Dans une situation comme celle-là, je suis seulement rouge comme une tomate. Et j'ai pris le parti de trouver ça agréable. Mes partenaires aiment sentir l'effet qu’elles me font, alors autant que ce soit un atout dans la séduction.
J'avais la sensation d'être le Petit Chaperon Rouge d'un bout à l'autre. Un pur délice.

Le rendez-vous que je te raconte maintenant, c'est le deuxième peau à peau, à la fois de mon état de libertin naissant et avec Margarita.

L'état d'esprit était un peu particulier.
Nous étions convenus de nous voir le mercredi 7 janvier (2015) à 11 heures. J'avais trouvé un hôtel du côté de Bastille. Le mardi soir, elle m'envoie un email pour me dire qu'elle avait un empêchement. J'ai annulé l'hôtel pour reporter au jeudi 8 à 11h.
Le mercredi midi, j'étais en train de manger, chez moi donc. La télé passait en boucle les images de l'attentat de Charlie Hebdo qui venait juste de se produire. Le lendemain, quand nous nous sommes retrouvés à l'hôtel, nous nous sommes aperçu qu'il était à 300 mètre des lieux de l'attentat. Si Margarita n'avait pas annulé, nous aurions étés aux premières loges. En plein dans le quartier bouclé jusqu'à la mi-journée.
Nous étions sous le choc, comme tout le monde. A midi nous avons interrompu nos ébats pour participer à la minute de silence. C'était d'autant plus symbolique pour nous, que nous faisions des choses qui mettent en colère les intégristes de tous poils et notamment ceux des religions du Livre.
Voilà le contexte, ce qui va suivre, ce sont des extraits de ma correspondance avec Galaxy. Ma relation épistolaire, dont je t’ai déjà parlé. Les premières phrases, je les ai écrites en rentrant, dans le train, à chaud. C'est le cas de le dire. Et c'est là que tu peux comprendre en quoi cette relation prend tout son sens. Galaxy et moi, nous sommes adultères. Nos aventures sont secrètes, et nous les vivons, chacun de notre côté, très intensément. Sans nos échanges, nous rentrerions chez nous, remplis de sensations et d'impressions que nous n'aurions pas la possibilité de partager. Ils nous permettent de prolonger ces instants. Il s'en dégage une vraie sensation de bien être.


Je me rends compte que ma correspondance avec elle est un vrai journal intime de mes aventures, au jour le jour, très détaillé sur les pratiques, mais aussi sur mes impressions.


******    Premier message à Galaxy, juste avant de partir :

... Tout à l'heure je proposerai à Margarita de faire une pause à midi. Avant et après nous ferons un pied de nez à toutes les charias du monde, qu'elles soient chrétiennes ou musulmanes (je suis très motivé)…



****** Deuxième message, dans le train. Tout de suite après nos ébats. A chaud donc…

… «  Je suis de retour, dans le train. Là j'ai été vraiment passé à la moulinette. Ça m’a fait un peu comme un orgasme qui ne s'arrêterait pas... »…
… «  Sinon, c'était vraiment spécial aujourd'hui. Notre hôtel, que vous connaissez, était situé juste à côté des locaux de Charlie Hebdo. Quand nous sommes allés manger, sans le faire exprès, nous sommes passés dans les rues qui ont été montrées à la télé. Il y avait encore des tas de journalistes et de caméras.

Pour finir sur une touche positive. Je me suis fait laminer le torse. Quand ça a commencé à devenir intense, Margarita m'a demandé si ça allait. Je lui ai répondu : "Arrête de poser des questions". Elle m'a répondu à son tour : "Ah! D’accord". Je vous laisse imaginer la suite. Je suis tout imprégné encore de ces sensations.
Par contre, et en revanche, Margarita a à nouveau jouit sous ma langue, et ça a eu l'air d'être intense aussi.

A part ça, je pense que j'ai un problème avec les préservatifs, après toutes ces années sans. Je n'ai pas jouit encore une fois. Pourtant je peux vous dire que mon excitation était visuellement sans ambiguïté, je pense que j'aurai pu rayer un diamant (au minimum). Il faut que je trouve un modèle qui me convienne. »…


****** Message le lendemain, les neurones un peu moins ébouriffés. Galaxy me demande comment va mon torse:

..."Mon torse ce matin, se souvient totalement de son expérience d'hier, et je pense que ça va durer quelques jours. (...) Margarita ne m'a pas griffé au point de laisser des traces (je pense qu'elle connaît parfaitement les contraintes des aventures extra-conjugales). Par contre elle m'a pincé très fort sur des moments très courts. Mais vraiment beaucoup de moments très courts. Quand je lui ai dit d'arrêter de poser des questions, j'étais déjà en pleine convulsion, tortillements, en train de mordre l'oreiller. Plusieurs fois, j'ai commencé à approcher ma main de mon sexe (pour me consoler sans doute!). A chaque fois, elle m'en a empêché pour m'immobiliser. Là, rien que de l'écrire, le bureau se soulève. En tout cas, elle ne m'a laissé aucune marque visible. Les seules marques qui me restent sont sensorielles."

"Hier, c'était vraiment un grand plaisir d'être dans le train, le torse encore tout pétri de sensations fortes, et de pouvoir partager mon expérience avec vous."...


Voilà, la fin de ce récit. Ça fait un effet particulier de se replonger comme ça plus de deux ans en arrière. Je me rends compte en écrivant cela que ce jour-là, j’ai découvert une facette de ma sexualité qui m’était peu connue à ce moment-là.

Si vous êtes arrivé ici, c’est que vous avez tout lu.

Bravo, bel effort… Laughing

Première publique

Publié par thamos le 05 décembre 2017 à 02:03

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Voici une nouvelle partie de ma correspondance avec Galaxy, ma confidente, avec qui je partage l’esprit libertin. Rien que l’esprit… Un petit resto aussi, parfois, trop rarement à mon goût, sur les bords de Seine.

Dans ce message, je lui racontais la journée que je venais de passer avec Margarita, une complice avec qui je partage l’esprit libertin, mais là, c’est loin de n’être que l’esprit.

Margarita, c’est ma première rencontre libertine. Elle aime faire découvrir le libertinage si elle sent un terrain propice. Au fil de nos rendez-vous, elle en est venue à me proposer de découvrir l’univers des saunas libertins, qu’elle connait sur le bout des doigts. A ce moment-là, j’étais un jeune padawan (tout juste cinquantenaire). J’attendais qu’elle me le propose depuis plusieurs semaines, et en même temps, j’avais un trac terrible. Celui qu’on a en montant sur scène, et qui devient une énergie positive dès les premières secondes où les doigts entrent en action.

Le matin de ce grand jour se situe pendant l’épisode caniculaire de juillet 2015. Margarita m’écrit que vu la température, il faut reporter. Le sauna par 40° ce n’est pas très fun, et il n’y aura probablement pas grand monde. Ce qu’elle veut me faire découvrir, c’est quand on est plus de deux, voire nettement plus de deux.

Comme nous avons aussi beaucoup de plaisir à discuter en tête à tête, nous transformons le projet en un déjeuner sur une ile du Bois de Boulogne.

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Hello ma Galaxy à moi,

Je viens de passer une super journée: tête à tête avec Margarita, qui a viré au coquin public, enfin semi public.

Je crois que je vous l'ai dit, elle a préféré annuler (mais oui ça je vous l'ai dit, je ne yoyote pas de la crinière à ce point...). Elle m'a envoyé un message où elle s'excusait, espérant que je n'allais pas devenir fou de rage etc.(un bisounours comme moi, franchement !).  Je lui ai envoyé des bises amicales pour la rassurer. Elle m'a répondu "Amicales! Quelle horreur..." enfin un truc du genre.

Elle m'a proposé d'aller déjeuner dans un restau sur une ile à Boulogne, nous n’avons pas reparlé « ébats ».

Grosse chaleur, mais super coin. Je n'avais plus le stress d'exploits coquins à réaliser spécialement.

Nous avons eu un long tête à tête super sympa. Discussion intéressante, sur plein de sujets, dont épanouissement, travail épanouissant, bien être, saunas libertins, sexe libre, lingerie qui n'est pas son truc du tout... mais bonne discussion. Je lui ai parlé de ma préférence pour les Dim up (ou autre marque bien sûr).
Oui, on pourrait croire que j'ai des conversations types pour les têtes à tête. Mais comme vous n'avez pas du tout la même approche de la lingerie toutes les deux, ça fait des conversations très différentes.

A un moment elle a regardé l'heure, ça faisait plus de deux heures que nous étions à table et nous n'avions pas fini. Nous nous sommes dit que nous étions bien tous les deux, et que nous nous foutions du temps qui passe.

Il a bien fallut partir quand même. Nous sommes allés nous balader sur l'ile. Elle m'a dit qu'elle avait pris de quoi s'installer dans l'herbe. De quoi batifoler selon ses propres termes (j’ai bien noté le côté prémédité par surprise).

Sur le moment, je n'ai pas pris ça trop au sérieux. Il faut dire qu'au niveau fréquentation, une ile au bois de Boulogne, ce n'est pas la même qu'un champ de maïs au bout d'un chemin de terre de plus d'un kilomètre*.

 

Comme vous le savez chère Galaxy, je suis d’un naturel réservé. J’ai commencé à sentir que j’allais vivre une expérience qui allait me faire sortir de ma coquille. Et évidemment, pas question de montrer la moindre hésitation.

Margarita commence à bien me connaître. Je pense qu’elle devinait parfaitement tout ce qui m’agitait à l’intérieur. C’était une situation excitante pour elle, et comme je suis du genre buvard à excitation…

 

Elle a tenu absolument à trouver un coin isolé. Je lui ai dit que ça n'allait pas être possible. Elle est un peu tête de pioche, mais j'aime bien... Elle m'a dit que je mettais de la mauvaise volonté à ne pas y croire. Je lui ai dit que là, ce n'était plus de l'ordre de la croyance, mais de la constatation objective.

Bon, au bout d'un moment, qui c'est qu'avait raison mmm...?

Nous nous sommes donc installés dans un coin tranquille, mais pas isolé. Nous nous sommes allongés, sagement, car nous étions tout liquide. Je confirme les 40°. Au début, comme nous étions entourés, tout est resté très tranquille bien qu’assez rapproché.

Mais au bout d'une vingtaine de minutes, elle a commencé à me dire que j'étais bien sage...

Mais moi, j'ai besoin de sentir et de palper. La parole seule, c'est un peu abstrait en soit. Je lui ai caressé les épaules, les fesses, ça l'a fait réagir, ça devenait plus concret.

Je lui ai caressé les seins. Ma main s'est retrouvée entre ses cuisses, qu'elle a écartées très largement. Nos activités sont devenues très visibles.

De temps en temps je jetais un œil autour de nous, nous avions des admirateurs, c’était très net.

Elle m'a dit de ne pas m'occuper des autres. Je lui ai fait remarquer qu'il y avait des canards. On a bien rigolé.

Mon doigt l'a massée longuement, en alternant caresses extérieures et caresses intérieures. Avec une seule main, en essayant d'avoir une totale continuité. Pas comme des caresses qui alternent pour varier, mais comme une seule et même caresse. Elle m'a dit que j'étais très doué, que je l'excitais terriblement. Inutile de dire dans quel état j’étais moi-même. Elle s’est appuyée sur mon bienfaiteur qui lui rendait bien son excitation.

Je l'ai sentie partir. Elle a jouit en me faisant une très belle vocalise. C'est son style à elle, unique.

Elle m'a dit qu'elle était détendue maintenant, parce que depuis deux jours elle se sentait speed et qu'elle n'aime pas ça. J’aime beaucoup contribuer au bien-être de ma prochaine. C’est très valorisant de se sentir utile.

 

Je l'ai reconduite dans Paris. Nous avons convenu avoir passé un très bon moment, et que le sauna libertin allait de toute façon arriver. La fin août est très dans le domaine du possible.

Ensuite je suis rentré à la maison. J'étais seul, j'en ai profité pour appeler Zaïde (mon autre complice. J’espère que la lecture reste compréhensible…).

A un moment, au téléphone, nous avons parlé sexe, comme ça, l'air de rien. Elle m'a demandé où j'en étais dans mes aventures. Je lui ai raconté qu'aujourd'hui je devais aller en sauna libertin avec Margarita, mais qu'on avait annulé pour cause de canicule. J'ai conclu en lui disant que mes aventures c'était : "Aujourd'hui je ne suis pas allé dans un sauna libertin".

Zaïde a bien rigolé.

Bon, en tout cas, super journée sur plein de plan. Pour moi ça a été une très belle expérience.

Buzzzzzz&sssssmmaccckk!!!!

 

*voir mon premier piquenique sensuel avec Smoothie qui avait eu lieu peu de temps avant. A lire dans mes récits ou sur mon blog.

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